Nos sélections

23 nov. -> 28 avril

Quel amour d'enfant !

Gratuit

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines

Des lois rendant l'école obligatoire (Jules Ferry, 1881-1882) à la " révolution sociétale " de mai 1968, les représentations de l'enfance, la reconnaissance du statut des enfants et leur place dans la société changent profondément : Adèle, Adrienne, Jeannine, Sylvie, Charles, Guy, Jean et les autres sont autant de figures, de petits Marseillais, dont nous suivons l'évolution et la vie quotidienne à Marseille, dans une société en pleine mutation. Autour de l'exposition : - visites commentées (durée : 1 h) : les mardis et samedis à 14 h 30 (pour les individuels) et jeudis à 14 h 30 (pour les groupes, sur réservation au 04. 91. 55. 33. 75. - contes et atelier de fabrication de figurines pour théâtre d'ombres, à partir de 6 ans (durée 1 h 30,) : les samedis à 15 h 30 : 25 novembre, 9 décembre 2017 et 10 février, 14 avril 2018 sur réservation au 04. 91. 55. 33. 75. - projection : " Graines au vent ", " La Récréation " et " Des lapins dans la tête ", courts-métrages de Paul Carpita : les samedis à 15 h 30 : 2 décembre 2017 et 17 mars 2018. - journée d'études : en collaboration avec l'Université d'Aix-Marseille : " La recherche et la cité " : mercredi 21 février (programme à venir) - présentation d'objets (relatif au baptême et à l'allaitement) par Jacques Delenne : les mercredis de 14 h 30 à 16 h 30 : 6 décembre 2017, 17 janvier et 7 mars 2018. Et toujours ... l'atelier de moulage de sceaux (durée : 1 h,) à partir de 6 ans, (enfants accompagnés) : les mercredis à 14 h : 13 décembre 2017, 17 janvier, 7 février, 7 mars et 18 avril 2018 sur réservation au 04. 91. 55. 33. 75   Toutes les animations sont en entrée libre.

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24 nov. -> 18 mars

Empathie - Harun Farocki

Exposition temporaire - Audiovisuel - photographie - numérique

Première en France, cette exposition monographique réunit des oeuvres toutes emblématiques des procédures de travail dans des sociétés traditionnelles et industrialisées à différentes époques. Neuf installations vidéos sont présentées, datant de 1995 à 2014, qui questionnent autant le travail en tant que tel que la création cinématographique et l'image. L'exposition propose également des oeuvres vidéos plus anciennes de l'artiste, comme le film Workers leaving the factory, essai documentaire sur la disparition anticipée du travail industriel. Ou encore Eine Einstellung Zur Arbeit / Labor in a single shot (le travail en une seule prise) née d'une collaboration entre Harun Farocki et la curatrice, auteure et artiste Antje Ehmann qui ont mené de 2011 à 2014 des workshops donnant lieu à une série de films très courts tournés dans 15 villes du monde. Chaque film traite du travail dans sa réalité locale : payé et non payé, matériel. Harun Farocki Disparu en 2014 à l'âge de 70 ans, Harun Farocki laisse un corpus de plus de 90 films expérimentaux, explorant le monde contemporain et son fonctionnement à l'aide de films qui utilisent autant le documentaire que l'archive, les images trouvées (foundfootage) ou de vidéosurveillance, mêlés à un montage très élaboré. " Il faut être aussi méfiant envers les images qu'envers les mots. [...] Ma voie, c'est d'aller à la recherche d'un sens enseveli, de déblayer les décombres qui obstruent les images ". Artiste engagé, son écriture complexe se penche de manière récurrente sur la question de l'institution sociale, et donc du travail : dans toute son oeuvre se lit une critique de la relève du travail manuel par la machine, de la substitution de la machine par l'oeil. Archives du monde du travail, du monde ouvrier, installations, films ou documentaires, l'essence des convictions et de l'engagement artistique et humain de Farocki est là. Une coproduction Harun Farocki Filmproduktion avec le Goethe-Institut et la Friche la Belle de Mai - Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou.

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13 déc. -> 23 avril

Roman-Photo

Exposition temporaire - Audiovisuel - photographie - numérique

Le roman-photo naît en Italie en 1947. Le succès est instantané et surprend jusqu'à ses inventeurs. Les années suivantes, le roman-photo conquiert Istanbul, Téhéran ou Buenos Aires. En France, le succès est phénoménal. Une étude estime que 12 millions de Françaises et Français lisaient des romans-photos dans les années 60. Pourtant, le roman-photo est critiqué de toutes parts. Les intellectuels le trouvent inepte, les catholiques immoral et les communistes abrutissant. Néanmoins le roman-photo restera un bestseller de la littérature populaire pendant plus de vingt ans. En présentant plus de 300 objets, films, témoignages, photographies, documents, l'exposition du Mucem retrace cette saga éditoriale sans précédent. Et, grâce aux images inédites de la collection Mondadori, elle reconstitue une époque et ses mythologies sentimentales. Aujourd'hui, Plus Belle la Vie et Voici ont détrôné le roman-photo. Pourtant, il n'est pas mort, loin s'en faut. Nous Deux tire à 350 000 exemplaires par semaine. Et surtout il a essaimé. Cette exposition fera la part belle aux créateurs en tous genres — de Duane Michals au Professeur Choron en passant par Guy Debord— qui se sont approprié le procédé narratif inventé par le roman-photo. Commissaire : Frédérique Deschamps, journaliste et iconographe, Commissaire Mucem : Marie-Charlotte Calafat, adjointe du département des collections et ressources documentaires du Mucem

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Expositions