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1 juil. -> 1 oct.

Jean-Pierre Raynaud

Exposition temporaire - Arts et Beaux-arts

Un lieu de création artistique en plein ciel. C'est ici, au sommet de La Cité Radieuse édifiée entre 1945 et 1952, que s'installe le MAMO créé par Ora Ito. Le chef d'oeuvre de Le Corbusier s'offre ainsi un nouveau territoire en devenant l'écrin et le tremplin de la création à venir. Du 1er juillet au 1er octobre le MAMO accueillera Jean-Pierre Raynaud un artiste plasticien français de renom dans le mode de l'art contemporain. « La flèche c’est d’abord la trace de l’homme, l’un des signes les plus anciens de l’écriture que l’on retrouve sur les parois des cavernes. La flèche s’est aussi une arme et c’est aussi une direction. Enfin la flèche marque un lieu précis celui qui fait la différence. Aussi il n’est pas anodin qu’un homme l’accapare pour dire « ici », pour dire « je » suis celui qui marque, qui imprime sa trace pour capturer l’espace. L’ambition est immense, hors limite. Le lieu ainsi signé devient unique à travers ce geste artistique. » Jean-Pierre Raynaud, 2011 Jean Pierre Raynaud est le cinquième invité du MAMO après Xavier Veilhan, Daniel Buren, Dan Graham et Felice Varini. Le cinquième point de vue singulier sur la Cité Radieuse du Corbusier, sa terrasse et son gymnase devenu centre d’art par la volonté d’Ora Ito. « Le MAMO poursuit son cycle d’invitations annuelles auprès d’artistes immenses, seuls capables de prendre le pouvoir sur des espaces imposants et de se mesurer à ce lieu hors du commun. Jean-Pierre Raynaud est une référence capitale de mon éveil à l’art. Sa maison bien sûr, sa stature et l’ensemble de son œuvre ont façonné une part de ma culture artistique. » résume le designer. « Je me sens pas en concurrence avec d’autres artistes, mais comme un invité à la Cité Radieuse. Invité par le Corbusier à qui je dois faire une réponse aussi libre qu’il l’était lui même. Ce qui m’intéresse ce n’est pas de montrer des œuvres, mais de rencontrer cette architecture. En particulier cette terrasse classée où l’on ne peut pas tout faire.» précise l’artiste revenu du marché de l’art et de ses excès pour se consacrer au plaisir de la création pure. Jean-Pierre Raynaud a voulu un seul geste, une seule œuvre. Une flèche monumentale de 15 m posée à l’horizontale sur la terrasse en direction du gymnase « Je fais une exposition pour les oiseaux, pas pour les gens. Cette terrasse en altitude m’évoque un porte avion, une piste d’atterrissage pour soucoupes volantes, je veux la voir du dessus. La flèche noire comme une ombre pointera sur le gymnase qui renferme mon trésor, une série de pièces historiques importantes dans mon parcours. Cette flèche dit « c’est ici », l’événement est là, mais elle dit aussi « C’est moi ». Il s’agit de vanité au bon sens du terme. D’ambition et non de prétention. Je pose un signe sur cette architecture pour la confronter à mon échelle personnelle ». Une intervention inspirée de sa recherche formelle entamée avec No Limit en Belgique, une flèche de 18 m de haut en acier posée sur la pointe, l’un de ses psycho-objets qui interroge encore une fois notre capacité à dépasser la réalité par le rêve. Le Gymnase présentera une sélection rétrospective effectuée par Jean-Pierre Raynaud avec entre autres des Auto-Portraits, 1000 containers renfermant les débris de la maison et la projection de La Maison de Jean-Pierre Raynaud, un film de Michelle Porte, (31 min / 1993). Commissaire d’exposition : Caroline Smulders

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1 juil. -> 30 sept.

Bateaux et merveilles

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines

Bateaux et merveilles Le musée d'Histoire de Marseille propose de valoriser les oeuvres de sa collection ayant trait au thème des navires et du voyage. L'appel du large a bel et bien été entendu par les citoyens de la ville de Phocée. Ils ont accompli des navigations lointaines sur des vaisseaux que l'on dévoile aujourd'hui au musée. La ville de Marseille est depuis toujours centrée sur les activités maritimes. Quel appel la mer a adressé à Pythéas, un de ses plus grands explorateurs ? Quels objets ce monde maritime a t-il transporté? De quels voyages incroyables Marseille est pétrie, de sa fondation jusqu'à nos jours ? L'Appel du Large met en vedette au musée d'Histoire de Marseille les témoins de ces aventures maritimes, ces navires transportant des histoires fabuleuses à l'origine de l'histoire de la ville. Le musée des Docks romains n'est pas en reste. Il offre à voir des objets venus d'ailleurs ou destinés à de lointains rivages. Ces épaves antiques dévoilées à l'occasion de fouilles sous-marines dans la rade de Marseille y sont présentées autour des vestiges d'un entrepôt d'époque romaine. UNE EXPOSITION " L'APPEL DU LARGE " Arles, Martigues, Marseille, Aubagne Du 1er juillet au 30 septembre 2017 Le parcours " Bateaux et Merveilles " s'inscrit dans l'évènement " L'Appel du Large ", 1ère édition d'une manifestation culturelle et touristique qui rassemble 8 expositions et 4 villes autour d'un thème : le voyage maritime. L'occasion de découvrir le Musée d'Histoire de Marseille et le Musée des Docks Romains ainsi qu'une sélection originale de boutiques, restaurants, artisans et visites pour prolonger l'aventure à terre ou sur l'eau !

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1 juil. -> 30 sept.

Utopie Plastic – architecture – art – ameublement

Gratuit

Exposition temporaire - Architecture

Pour sa seconde exposition estivale la Friche de l'Escalette présente de drôles de bulles en plastique disséminées dans les ruines de l'ancienne usine à plomb, qui semblent tout droit sortir de la série Star Trek. Il s'agit de rares témoignages d'habitats futuristes en plastique, de la fin des années soixante aux débuts des années soixante-dix, dont la crise pétrolière de 1973 sonna le glas. # HEXACUBE - GEORGES CANDILIS L'Hexacube de Georges Candilis (1913-1995) et Anja Blomstedt (1937), de 1972. Ce talentueux collaborateur de Le Corbusier notamment durant cinq ans sur le chantier de la Cité Radieuse de Marseille, est le créateur des villages de vacances, inspirés de sa Grèce natale, de Port-Leucate et Port-Barcarès, entre 1964 et 1972, aujourd'hui classés aux Monuments Historiques. Par ailleurs, une colonie entière de " cellules spatiales " Hexacube, installée sur la plage, fera le bonheur des estivants pendant quatre décennies avant d'être sauvée de la destruction grâce à l'enthousiasme d'un jeune antiquaire de Perpignan, Clément Cividino. Notre exemplaire, racheté à un ancien collaborateur de Candilis, est unique par sa couleur rouge. # BULLE - BENJAMIN MANEVAL La Bulle six coques du français Jean Maneval (1923-1986), lancée également en 1968, compte aussi ses adeptes. Depuis qu'un chineur a racheté il y a quelques années, à Gripp dans les Pyrénées, un petit village de vacances comptant une vingtaine d'exemplaires, il en apparaît régulièrement dans les foires internationales comme la dernère Triennale de Milan. Cet exemplaire a été retrouvé chez un pépiniériste du Var qui y abritait ses cactus en hiver. # FUTURO HOUSE - MATTI SUURONEN La maison Futuro du finlandais Matti Suuronen (1933-2013), voit le jour en 1968. Véritable soucoupe volante dont une soixantaine d'exemplaires sont répartis de par le monde, précieusement préservés par leurs propriétaires qui constituent une tribu hétéroclite d'aficionados très présente sur le net, allant du surfeur néo-zélandais au milliardaire californien amateur d'architectures de collection. L'exemplaire présenté sur la Friche de l'Escalette provient de Majorque où il servait initialement de maison témoin dans l'espoir utopique d'en vendre des centaines, pour finir délaissé dans une pinède et enfin mis à l'encan sur internet.

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8 juil. -> 13 nov.

Document bilingue

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines / Arts et Beaux-arts

Invités en résidence au Mucem, cinq artistes, Yto Barrada, Omar Berrada, Érik Bullot, Uriel Orlow et Abril Padilla proposent une activation inédite d'objets des collections du musée. À la suite de résidences et d'ateliers préparatoires, artistes et chercheurs proposent une activation inédite des collections du Mucem à travers l'exposition " Document bilingue ", présentée au fort Saint-Jean et au Centre de conservation et de ressources (CCR). Le Mucem abrite dans ses réserves les collections de l'ancien Musée national des Arts et Traditions populaires, créé en 1937 par Georges Henri Rivière. Témoins artisanaux ou préindustriels d'un âge lointain, les objets rassemblés constituent les butins raisonnés de collectes méthodiques menées au cours d'enquêtes de terrain, enrichis d'acquisitions nouvelles depuis l'ouverture du musée. La question de la nature bifide de l'objet, partagé entre art populaire et discours scientifique, fut au coeur même du projet de Rivière. Mais qu'en est-il désormais de ces collections aujourd'hui en sommeil dans les réserves du Mucem ? Un sentiment trouble s'empare du visiteur à la vue de ces curieuses et parfois désuètes capsules temporelles. Si quelques objets peuvent être convoqués pour une exposition particulière, comment mobiliser de manière plus générale la collection dans le cadre d'un musée de civilisation ? Comment activer, voire performer, un document en réfléchissant sa nature bilingue : objet au statut esthétique ou poétique, mais aussi témoignage à valeur ethnographique ? L'art saurait-il être, paradoxalement, le terme de réactivation de ces trophées ? Commissariat général: Sabrina Grassi et Erik Bullot, commissaires invités Commissaire associé: Jean-Roch Bouiller, conservateur, chargé de l'art contemporain au Mucem Scénographie: Olivier Bedu, Struc' Archi Catalogue bilingue français-anglais en coédition avec Manuella éditions.

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Expositions