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Tous au musée !

Chaque premier dimanche du mois les musées de Marseille, le muséum et le Mucem, vous ouvrent gratuitement leurs portes !

En famille, entre amis, en solo, en amoureux, touriste de passage ou marseillais pur jus … l’occasion de (re)découvrir la richesse des collections permanentes, mais aussi des expositions temporaires.

Alors amateur d’art , d’histoire, d’archéologie, de photo, de sculpture, de peinture, de sciences naturelles, de culture hip-jop, de graff, d’art amérindien et africain, ou encore d’art décoratif et de mode, tous au musée !

Cerise sur le gâteau un concert, également gratuit, est proposé à 11h.  Pour ce dimanche ce sera au Musée des Beaux Arts avec Henri Pourrat et Rafaelle Rinaudo qui sèmeront leurs bonheurs à la harpe accompagnée d’un violon avec répertoire musical baroque….

 

Toutes les expositions dans les musées gratuites ce dimanche 4 juin

3 déc. -> 24 sept.

Le banquet de Marseille à Rome, plaisirs et jeux de pouvoirs

Exposition temporaire - Archéologie

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne est, plus que jamais, impliqué dans la diffusion de la connaissance du monde méditerranéen et des civilisations qui ont fortement impacté notre société actuelle. C'est le banquet, élément fédérateur dans la vie politique et privée antique, qui est cette année mis en lumière dans une salle entièrement repensée et réouverte au public afin de pouvoir accueillir cet évènement. Grâce à l'incroyable découverte en 2009,ayant mis au jour la salle de banquet tournante de Néron, la fameuse phrase de Suétone, a pris tout son sens : "Cette salle était ronde et tournait jour et nuit en imitant le mouvement de la Terre" Suétone, Vie des Douze Césars, Livre VI. Mais si Rome a livré cette fameuse architecture, Marseille (Massalia) n'est pas en reste, et ce n'est pas moins de trois salles de banquet qui ont été mises au jour ces quinze dernières années dans le centre historique de la cité. En croisant ces découvertes, l'exposition se décline en trois parties : - Les salles de banquet massaliètes - La vaisselle de banquet - Le banquet romain et l'évocation de la fameuse machina neronis. Cette exposition a pour objectif de montrer l'impor tance du symposion et de reconstituer le déroulement d'un banquet antique : des mets et des boissons consommés, du rôle attribué aux" banqueteurs", ainsi que les activités pratiquées (de l'art de la rhétorique aux jeux érotiques). Le Musée d'Archéologie méditerranéenne offre la possibilité au public d'apprécier et d'entrapercevoir la vie quotidienne des aristocrates lors des banquets privés, des banquets divins avec leurs obligations communautaires et enfin, les banquets impériaux romains dans toute leur démesure. Pour ce faire une reconstitution virtuelle en 3D (mapping) évoquera le déroulement d'un banquet antique. Des sons, de la musique, des jeux et des discussions donneront vie à cette restitution pédagogique. Autour de l'exposition : Une exposition est l'occasion d'insuffler toujours plus de vie dans un musée. Des expériences sonores, gustatives et visuelles viendront ainsi ponctuer les sept mois d'exposition et diversifier l'expérience de visite. DÉCEMBRE - Le vendredi 2 VERNISSAGE DE L'EXPOSITION FÉVRIER - Les vendredis 10, 17 et 24 LE BANQUET VU PAR LE CINÉMA Pour ce troisième rendez-vous, le musée propose d'aborder le thème du banquet à travers trois adaptations cinématographiques de grands auteurs : Le banquet de Platon par Marco Ferreri (75 mns, 1989) le 10/02, Satyricon de Federico Fellini (120 mns, 1969) le 17/02 et Quo Vadis de Mervyn Leroy (171 mms, 1951) le 24/02. Trois projections, trois vendredi, au cinéma Le Miroir de la Vieille Charité. Chaque projection (18h) est précédée d'une visite commentée de l'exposition (17h). (Gratuit sur réservation) MARS - Le dimanche 5 "MANGER, AIMER, BOIRE ET CHANTER" La musique sera également mise à l'honneur avec l'orchestre "Muséique" qui se réunira pour le concert Mélodie d'Aède. Une invitation aux plaisirs de la table, sur les traces du festin antique jusqu'à nos jours. Isabelle Bonnadier et Laurent Vercambre nous invitent à des agapes vocales et musicales.Chansons d'aèdes et de troubadours d'hier et d'aujourd'hui, d'Homère à Jacques Brel (11h). Visite commentée (10h) Apéro Antique au Charité (12h). (Payant) MARS - Le mercredi 8 LE BANQUET ET LA FEMME À l'occasion de la journée de la Femme, le musée propose à ses visiteurs d'appréhender l'exposition à travers le rôle et le statut de la femme dans le banquet (visite commentée, 10h). Visite commentée par le commissaire de l'exposition. AVRIL - Le samedi 1er JOURNÉE D'ÉTUDE AUTOUR DE L'EXPOSITION Nouvelles découvertes et dernières hypothèses (de 9h30 à 18h, sur réservation) AVRIL - Le samedi 8 L'ARCHEOLOGUE ET LA CONTEUSE Avec un archéologue, ponctué par les récits d'une conteuse, par MCE production L'Éolienne. Nouvelles découvertes et dernières hypothèses (à 15h) MAI - Le samedi 6 CONCERT GOURMAND À table ! "Concerto Soave" interprète des musiques baroques d'inspiration antique durant un buffet à l'antique servi à table. Le Comptoir ô Huiles Rue Sainte Françoise 13002 Marseille (payant sur réservation, visite commentée à 17h30, concert à 19h) MAI - Le samedi 20 NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES A l'occasion de la nuit des musées, laissez-vous porter : déambulations dans les salles, apéro antique au Charité Café (payant), concerts et contes pour petits et grands, viendront rythmer la soirée (à partir de 19h) tout au long du parcours. JUIN - En attente de la date officielle CUISINER DANS L'ANTIQUITÉ Pour fêter les journées nationales de l'archéologie et pour clôturer l'exposition : passez à la pratique ! Le musée vous propose un atelier de cuisine pour tester les recettes à l'antique. Conférence-atelier. (Payant sur réservation, horaires à venir).

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13 mai -> 14 janv. 2018

Hip-Hop : un âge d'or 1970-1995

Exposition temporaire - Arts plastiques - graphiques / Hip-Hop - Rap / Audiovisuel - photographie - numérique / Street art

La culture Hip Hop ouvre les portes du musée d'Art contemporain à ceux qui aux États-Unis, en Europe et à Marseille incarnent un phénomène planétaire. Depuis les premières block parties du Bronx jusqu'à l'âge d'or marseillais retrouvez la fièvre qui s'est emparée du monde en trois temps et quatre mouvements : DJing, MCing, Graffiti & Bboying. La formidable énergie et l'inventivité des DJ, des maîtres de cérémonie, des graffeurs et writers, des break dancers et de leurs crews a pris la rue, les clubs et la jeunesse du monde. Émergeant dans le quartier du South Bronx, qui connaît les pires conditions économiques, une jeunesse qui rêve d'exister invente de nouvelles formes de survie, de faire la fête, de danser, de marquer l'espace urbain, de défier l'establishment par la parole et le geste. En presque dix ans de 1970 à 1981, elle s'impose comme la nouvelle culture populaire et conquiert New York de quartier en quartier, de métros en trains, de fêtes clandestines en night-clubs, d'expositions improvisées dans les lieux les plus " cheaps " jusqu'aux galeries d'art branchées de downtown. Au début des années 1980 l'expansion de la culture Hip Hop prend une nouvelle dimension. Elle se répand simultanément des deux côtés de l'Atlantique grâce aux radios et aux premières émissions qui lui sont consacrées à la télévision, mais aussi via les bases militaires US d'Allemagne où les soldats américains reçoivent les cassettes des DJ's envoyées par leurs familles. C'est le début des années Reagan aux U.S.A. et des années Mitterrand en France. De 80 à 85, le Hip Hop devient un phénomène mondial, une culture qui ouvre les portes, même si paradoxalement elle commence à voir les siennes se refermer en Amérique. La politisation et la résistance initiales cèdent sous les coups du marketing. Les labels signent les groupes transformant les MC's en stars et les majors hollywoodiennes se décident à exploiter le nouveau filon inspirées par le succès considérable de Flashdance en 1983 et sa fameuse scène de breakdance avec les danseurs Mr Freeze et Crazy Legs des Rock Steady crew La seconde moitié des années 80 est cruelle pour ceux que la reconnaissance oublie, le monde de l'art n'a d'attention que pour Jean-Michel Basquiat, Keith Haring ou Kenny Scharf. Les rappeurs sont devenus des idoles qui ont effacés les DJs et les MCs. En Europe les groupes émergent et les premiers à disposer des matériels et à accepter d'être signés par les labels émergents vont connaître un succès considérable. C'est le moment de l'âge d'or marseillais qui secoue la ville dans les années 90 et fait de la scène artistique marseillaise l'une des plus inventives, connectée aux States et rayonnante jusqu'au tournant du siècle. L'exposition est conçue avec le MuCEM, qui met à disposition les plus belles pièces de sa collection. Elle favorise les croisements entre toutes les disciplines qui ont été fécondées par ce mouvement : la musique, la danse, la mode, le cinéma, l'écriture, le graffiti, le tag, la photographie. Grâce à Claire Calogirou, chercheuse spécialisée dans la culture Hip Hop et le graffiti, qui a largement contribué à la constitution de cette collection exceptionnelle et Jean Roch Bouiller, conservateur art contemporain au MuCEM, nous avons eu accès in extenso à cette collection. Claire Calogirou a accepté de partager le commissariat de l'exposition avec nous et Sébastien Bardin-Greenberg, dit SBG/SibaGiba, musicien/producteur multi platine, nominé aux Grammys (US), co-auteur du livre Freestyle et grand connaisseur de la scène américaine basé à New-York. Il a réuni des sélections d'objets inédits en provenance de collections américaines et complété la partie française. HIP HOP : un âge d'or 1970–1995... s'inscrit dans la dynamique des projets de la Capitale européenne du sport 2017 à Marseille.

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17 mars -> 24 sept.

Une maison de verre

Exposition temporaire - Arts et Beaux-arts

Le Cirva, Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques, fête ses 30 ans d'existence à Marseille en 2016. Cet anniversaire est l'occasion rêvée de montrer la collection unique qui s'est enrichie peu à peu depuis le début de ses activités, avec le soutien de l'Etat, de la Ville de Marseille et des collectivités territoriales. Cet ensemble important, constitué d'environ 600 oeuvres aujourd'hui, n'a pas été montré de façon significative depuis plusieurs années. Centre d'art et atelier de recherche et de création contemporaine situé à Marseille, le Cirva accueille des plasticiens, designers ou architectes ayant des pratiques variées et désirant introduire le verre dans leur démarche créatrice. Ces artistes développent leurs projets de recherche assistés de l'équipe technique du Cirva, selon les modalités et le rythme convenant à chacun des projets. Il s'agit donc d'un réel laboratoire pensé pour les artistes, dans l'idée de leur offrir un espace et un outil de travail hors du commun. Depuis plus de vingt ans, le Cirva a accueilli quelque 200 artistes pour des projets divers, tant dans le domaine de l'art contemporain que du design et des arts décoratifs. L'exposition au musée Cantini, musée d'art moderne de la ville de Marseille, a l'ambition de traverser les 30 années de résidences d'artistes au Cirva, de 1986 à aujourd'hui. Conçu de manière fluide et non chronologique, le parcours propose de découvrir l'univers des artistes représentés dans la collection en présentant leurs travaux du Cirva en regard d'une sélection d'oeuvres issues des collections des musées de Marseille (Mac, Musée Cantini) et du Fonds régional d'art contemporain. Les choix sont opérés sur la base de l'approfondissement de l'oeuvre d'un artiste ou d'une période spécifique de la création contemporaine, ou encore sur la base de rapprochements formels, esthétiques ou thématiques. A l'image de la collection du Cirva, se côtoient des pièces qui relèvent des arts décoratifs et du design et des pièces de sculpture contemporaine. L'imbrication des différents champs de création au sein du parcours donne ainsi une vision poreuse des sources d'inspiration et des différentes approches des créateurs au Cirva. Autour de l'exposition : Samedi 20 mai à 15h Ramutcho Matta, artiste, en partenariat avec le cipM (centre international poésie Marseille) Samedi 27 mai à 11h Emmanuel Perrodin, chef cuisinier : " visite à déguster ", une proposition de mise en bouche autour de l'exposition Samedi 17 juin Une Visite coup de coeur, deux musées ! Danièle Foy, chercheur, spécialiste du verre dans l'Antiquité et au Moyen-Age interviendra à 11h au musée d'Archéologie méditerranéenne dans le cadre de l'exposition Le Banquet et à 15h au musée Cantini pour Une maison de verre - Le Cirva Samedi 24 juin à 15h Visite commentée en LSF Samedi 9 septembre à 14h Lionel Pons, musicologue et Claude Favre, auteur : lecture en musique, en partenariat avec La Marelle

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du musée des beaux-arts

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Attention : le Musée est fermé jusqu'au 18 février 2017 Le Musée des Beaux-Arts est le plus ancien des musées de Marseille. Il est l'un des quinze musées que le Consulat crée en 1801 dans les grandes villes de France, constitués des oeuvres saisies dans les églises et chez les émigrés, dans les premières années de la révolution. Sous le Second Empire, les Beaux-Arts délaissent le couvent des Bernardines, désigné tout d'abord comme le principal lieu de dépôt de ces biens, pour le Palais Longchamp où il est inauguré en 1873. Cet édifice colossal, édifié sur les plans de l'architecte Henry Espérandieu et dédié à la gloire des Arts et de la Science, commémore également, avec sa grande fontaine centrale, l'arrivée dans la ville des eaux du canal de la Durance. C'est l'époque de l'essor de Marseille. Les collections s'enrichissent de grands maîtres italiens et français. Parmi les gloires marseillaises, Pierre Puget, le plus grand artiste français du temps du Baroque et Honoré Daumier, bien connu pour ses dessins et sculptures caricaturaux. Le musée expose ses collections permanentes, riches de plus de 2 000 tableaux, 300 sculptures et 3 000 oeuvres et dessins datant de la période allant du XVIe au XIXe siècle. "Seuls", 200 chefs-d'oeuvre ont pu être accrochés dans les deux salles mais, régulièrement, de nouveaux tableaux, actuellement dans les réserves, seront présentés. Le rez-de-chaussée accueille les peintures les plus anciennes du XVIe et XVIIe siècle et le premier étage, celles du XVIIIe au XIXe siècle. Au rez-de-chaussée, une salle est consacrée à Pierre Puget. A compter de Février 2017 - Nouvel accrochage Le 18 Février 2017 le musée des Beaux-Arts rouvre de nouveaux ses portes. A l'occasion du nouvel accrochage des collections, le public pourra découvrir ou redécouvrir des chefs-d'oeuvre nouvellement restaurés, notamment les deux monumentales vues de la Peste de Marseille du peintre Michel Serre, le portrait d'André Grangier de Gustave Courbet et les oeuvres de Daret, Coypel, Faudran, Castiglione, Cittadini Sur deux niveaux, le musée présente un panorama de quatre siècles de l'art européen, du XVIe au XIXe siècles. Le visiteur pourra admirer les peintures des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècles avec des oeuvres du Guerchin, de Lanfranco, de Pannini, Tiepolo pour l'Italie ou de Philippe de Champaigne, Vouet, Lesueur, Greuze, Vernet, Hubert Robert ou David pour la France. Les Ecoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, dont la fameuse Chasse au Sanglier, de Jordaens, ou de Stomer. La présentation de l'art en Provence au XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des originalités du musée. Les oeuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Françoise Duparc, rappellent combien la région a été un foyer artistique dynamique qui durant deux siècles a attiré les artistes de l'Europe du Nord et du Sud. On y trouve enfin un exceptionnel ensemble de peintures et ,sculptures du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620. L'École française du XIXe siècle est l'autre temps fort de cette collection. Aux côtés des grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, Rodin, Daumier et sa série complète des bustes des Célébrités du juste milieu, figurent les représentants de l'école de paysage de Marseille. Loubon, Guigou, Engalière, Monticelli, Ziem, artistes dont les oeuvres si originales vont les premières imposer l'image des paysages lumineux du Midi. Le musée sera fermé à partir des vacances de la Toussaint, réouverture le 17 février. Visites générales des collections : les samedis et dimanches à 15 heures Visites thématiques : les Mercredis de Longchamp Les mercredis à 15 heures Visites en famille Les mercredis à 15 heures Et toute l'année des ateliers, animations, contes... sont proposés.

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2 janv. -> 31 déc.

Expositions permanentes du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Expostion permanente - Sciences naturelles et de la vie

« Safari Muséum » La Salle Safari abrite, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d'un siècle. Girafe, éléphant, ours, thylacine, perroquets, lions, tigres, puma, chacal, et bien d'autres habitent la salle principale du Muséum, haute de plus de 7 mètres. Parmi les animaux sauvages actuels sont présentées des espèces menacées, voire disparues. Une mappemonde accueille les visiteurs, en particulier les plus jeunes, qui sont guidés de continent en continent en suivant un code couleur repris sur l'ensemble de la signalétique. Au-dessus des vitrines, d'immenses peintures murales reprises dans les années 1970, représentent l'évolution des êtres vivants. C'est une oeuvre très proche des fresques du Musée Carnegie de New- York peint par R. Knight. « Terre des Hommes » Cette salle retrace l'aventure de l'Homme depuis son apparition sur la Terre jusqu'à l'âge des métaux. En partant du questionnement « Qu'est ce qu'un primate ? », le visiteur pourra découvrir ce qui distingue les hominidés des grands singes : génétique, anatomie comparée, physiologie... Les connaissances actualisées sur l'évolution des hominidés se fera en s'appuyant sur une échelle chronologique, avec plusieurs niveaux de lecture.Une réflexion sur l'évolution des climats et des paléo-environnements se fera selon une approche globale présentant des éléments généraux sur le période concernée, ainsi qu'une approche plus régionale présentant les connaissances locales sur l'évolution de l'environnement. Enfin, tout en privilégiant un regard sur la Provence, une présentation sera faite des données générales sur les différentes acquisition techniques et culturelles, ainsi que l'évolution des modes de vie et des techniques depuis les premiers outils jusqu'à l'âge du Fer. Les collections présentées intègrent les apports archéologiques des terres provençales qui ont révélé toute la richesse et l'ancienneté du peuplement humain dans cette partie du monde. Enfin, un espace sur l'art préhistorique en Provence, avec décor en trois dimensions inspiré de la grotte Cosquer, abritera une présentation vidéo. Les fresques, réalisées dans les années 1960, recréant l'ambiance des grottes préhistoriques, présentent les scènes majeures de l'art rupestre depuis le Paléolithique. « Terre du vivant » Une évolution de la muséographie de la salle d'ostéologie (les grands squelettes) vers une salle « Terre du Vivant », reprendra dans les années à venir l'évolution et la conservation de la Biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Parmi les nombreux squelettes exposés, un éléphant, Toby, a été l'un des premiers pachydermes du Jardin zoologique Longchamp. Le crâne d'un homme hydrocéphale du début du XVIème siècle est certainement le plus ancien échantillon du Muséum. Les fresques des années 1970 qui ornent cette salle dévoilent différents écosystèmes d'Afrique et d'Australie. « Salle de Provence » La muséographie du XIXème siècle offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisés de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparues. Classée aux Monuments historiques, cette salle illustre une vision précoce de l'écologie.Les paysages dépeints par R. Ponson en 1869 sont en rapport avec les 40 blasons provençaux figurés. Les peintures didactiques réalisées, à la demande de Barthélémy-Lapommeraye, alors Directeur du Muséum, représentent les principaux écosystèmes régionaux. Ces illustrations mettent encore l'accent sur le rôle et le pouvoir de l'eau en Provence. Apparaissent également sur les murs, les noms des personnalités ayant contribué au financement du Muséum ainsi qu'à l'enrichissement des collections scientifiques.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode, le château Borély présente désormais au public une sélection de 2500 œuvres d’une grande diversité de techniques mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d’art, objets exotiques rares, collections de Mode et d’accessoires, du XVIIIe siècle à aujourd’hui. Les collections Art nouveau/Art déco Soutenue par un très beau dépôt des collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, la collection Art nouveau/Art déco présentée à Borély est l'occasion de découvrir un ensemble de mobilier, céramiques et verres du début du XXe siècle aux années 1930. D'Emile Gallé à Marcel Breuer, des courbes élégantes du mobilier Art nouveau à la rigueur géométrique et métallique des oeuvres de Breuer, cette sélection permet de comprendre l'évolution du goût en matière d'ameublement et de décors, liée notamment à l'évolution des techniques de fabrication et à l'utilisation désormais courante du métal, de tubes ­métalliques, dans le mobilier.­ La Faïence en majesté Issue du musée de la Faïence, fermé depuis ­décembre 2012, la collection de céramiques présentée au château Borély est un florilège des plus belles pièces du fonds. La porcelaine fera également l'objet d'une présentation particulière puisque des faïenciers marseillais avaient obtenu dès la seconde moitié du XVIIIe siècle le rare privilège d'en fabriquer. Les premiers services sont liés à la dégustation de boissons alors exotiques tels le café, le thé ou le chocolat. Les collections exotiques Grâce à l'ouverture de ce nouveau musée, les collections d'objets exotiques rares des musées de Marseille bénéficient d'un coup de projecteur largement mérité. En effet, collectées principalement par deux grands collectionneurs marseillais, le sculpteur Jules Cantini, mort en 1917 et l'homme d'affaires Nicolas Zarifi, disparu en 1941, ces collections témoignent de l'intérêt extraordinaire suscité dès la seconde moitié du XIXe siècle notamment lors des Expositions Universelles pour les arts extra-européens. L'impact de la découverte des arts extra-européens, en particulier asiatiques, fut si important pour les artistes européens que certains en furent durablement influencés dans leurs recherches comme dans leurs créations. C'est le cas du grand céramiste Théodore Deck, dont le musée possède plus de 130 oeuvres. Une salle spectaculaire lui est totalement dédiée. Le fonds de Mode de Marseille Constitué de plus de 7000 vêtements et accessoires de Mode des années 1920 à nos jours, le fonds présente des pièces de référence pour l'histoire générale des formes vestimentaires, la mode estivale et la mode balnéaire, que ce soit à travers des modèles faits main (la couture) ou faits machine (la confection), de la haute couture au prêt-à-porter destiné à une large diffusion, en passant par le prêt-à-porter luxe. Les prototypes de défilés, mais aussi les modèles obtenus directement auprès des maisons des créateurs ou des collectionneurs, côtoient des pièces issues de garde robes ­personnelles et privées.

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2 janv. -> 31 déc.

Les civilisations antiques du bassin méditerranéen - Collections permanentes du Musée d'Archéologie Méditerranéenne

Expostion permanente - Archéologie / Histoire

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne de Marseille offre un large panorama de l'art des civilisations antiques du pourtour méditerranéen. De véritables trésors à découvrir absolument. ­ ­­Situé au premier étage de la Vieille Charité, le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite le visiteur à un grand périple­ méditerranéen, un parcours chronologique et thématique autour des civilisations. Les œuvres présentées sont des objets d'art uniques datant d'il y a plus de deux siècles. Ces objets prestigieux révèlent les savoir- faire des civilisations méditerranéennes. Au total, le musée compte trois départements d'archéologie antique: les antiquités classiques, l'archéologie régionale et les antiquités égyptiennes. Des collections riches et uniques L'ensemble des collections du département des antiquités classiques est regroupé dans une seule et longue salle, où sont présentées successivement les différentes civilisations du Proche-Orient, Chypre, Grèce, Grande Grèce ainsi que l'Etrurie et Rome. Le parcours débute au Proche-Orient en Mésopotamie, avec notamment un panneau en brique émaillé du palais de Darius ou encore une tête de lion. Puis, le visiteur a accès aux différentes étapes de la civilisation chypriote, une collection très riche par ses terres cuites et ses figurines archaïques. Une autre vitrine présente les civilisations de la Grèce avec, notamment une série de vases représentatifs de leurs évolutions. Des vases oenochoés, skyphos, des vases de rituels mais aussi d'autres objets comme le remarquable oscillum en marbre représentant deux masques scéniques de ménades. La région d'Eturie (Italie) y est aussi présentée avec différents objets de bronze, allant du bracelet aux statuettes. La visite du département se termine à Rome avec une collection de relief en marbre, des urnes, des bronzes et de la verrerie. Le département de l'archéologie régionale réunit des objets provenant de différents sites archéologiques situés autour de Marseille. Ils sont exposés à la fois de manière chronologique et géographique, ce qui permet une meilleure visibilité de l'évolution des communautés villageoises depuis le 5ième siècle avant notre ère. On y retrouve des sculptures, des coupelles ou encore des bracelets en bronze. Le musée possède également un département entièrement consacré à l'Égypte antique. Il s'agit de la deuxième plus grande collection de France, après le Louvre. Il présente des pièces uniques, des objets de la vie quotidienne égyptienne. Un banc, des sandales en paille tressée ou en lanière de feuille de palmier, des sacs mais aussi des bagues, des colliers, une tablette d'écriture, des statues en pierre, des stèles... et même des sarcophages. Ces objets d'art uniques sont le témoignage, à Marseille, de la richesse des différents savoir-faire des civilisations méditerranéennes. Juillet / décembre 2014 Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite une nouvelle fois les visiteurs à découvrir des objets inédits. Les objets sortent ainsi de leurs réserve ! C'est aujourd'hui la verrerie qui est mise en lumière dans la salle grecque avec l'exposition de plus de soixante dix objets rares, parfois exceptionnels mais surtout « Fragiles ». ­

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4 nov. -> 31 déc.

La Galerie de la Méditerranée

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Dans le prolongement du hall d’accueil du niveau 0 du J4, la Galerie de la Méditerranée, réservée aux expositions dites « de référence », est destinée à faire découvrir, sur 1 600 m2, la Méditerranée. Ces expositions permettront de mettre en perspective le monde méditerranéen avec d’autres ensembles comparables à l’échelle planétaire : le monde situé autour de la mer de Chine (mer Jaune) ou du golfe du Mexique. L’accrochage des collections sera globalement renouvelé tous les trois à cinq ans, les pièces les plus fragiles étant exposées par roulement pour de brèves durées de trois à six mois. La Méditerranée, si elle n’a jamais constitué un ensemble politique homogène, est néanmoins un bassin de civilisations spécifique, organisé autour de singularités. Pour cette première présentation, quatre d’entre elles ont été distinguées : Naissance des dieux et inventions des agricultures : Il y a dix mille ans, les hommes domestiquent la nature. En Méditerranée, ils commencent à cultiver les blés et élèvent les moutons, les ânes, les boeufs… Aux mondes animistes de la préhistoire succèdent les polythéismes antiques. Le paysage méditerranéen se modifie, transformant la flore, modifiant de fait la faune. Cette nature peu favorable à l’agriculture a par ailleurs conduit les hommes à multiplier les stratégies pour maîtriser l’espace et en tirer le meilleur profit. De la sakieh égyptienne traditionnelle à l’oeuvre contemporaine d’une artiste israélienne sur la distribution des eaux, tous les supports et matériaux racontent l’histoire des agricultures, de leurs fragilités jusqu’à leurs mutations aujourd’hui. Une ville sainte, trois révélations : Jérusalem est le lieu où se retrouvent les monothéismes. Cité de David, elle devient le centre religieux unique du peuple hébreu qui s’y sédentarise. Elle est aussi le lieu de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension du Christ. C’est également de là que le prophète Mahomet a effectué son voyage nocturne. Le rôle fondamental de la ville trois fois sainte sera notamment illustré par une exceptionnelle maquette incrustée de nacre représentant le Saint-Sépulcre, de délicats « fixés sous verre », évoquant le voyage de nuit du prophète emporté par Burak, ou des lampes de Hannoucah, mais aussi par des productions d’artistes contemporains inspirés par la lumière, comme les vitraux d’Aurélie Nemours ou l’oeuvre oecuménique de Michelangelo Pistoletto. L’invention du citoyen et le développement de la démocratie : Nées en Méditerranée, citoyenneté et démocratie développent des valeurs qui touchent à l’universel. Du citoyen athénien à la blogueuse tunisienne, du marchand des Républiques italiennes (Gênes, Venise…) au communard de Barcelone, cette section sera entre autres illustrée par d’exceptionnels portraits en marbre d’époque romaine (provenant de Palmyre) et par des tableaux raffinés de doges vénitiens du XVIe siècle. Le MuCEM doit témoigner des avancées et des reculs de la démocratie en Méditerranée, questionner le respect des droits de l’enfant, la liberté d’expression ou l’accès à l’éducation. Les découvertes : Dès l’Antiquité, explorateurs, pèlerins, et voyageurs font de la Méditerranée aux sept merveilles la destination de tous leurs voyages elle est aussi le départ des grandes découvertes qui ont mis en relation les océans, réduisant par là l’espace imaginaire d’un espace infini à une mer intérieure. À ces grands périples répondent les voyages vers les lieux de mémoires (pèlerinages), de connaissance et de formation (le Grand Tour), d’émerveillement et de villégiature. Vedutte, vues d’optiques et installations contemporaines, évoquent, entre le ciel et l’eau, les lumières de la Méditerranée. Et pour terminer ce périple dans le temps et l’espace, un monumental surtout de porcelaine, oeuvre d’Anne et Patrick Poirier, évoque les sept merveilles du monde. Ces quatre chapitres n’ont pas l’ambition d’être exhaustifs, mais d’éclairer progressivement une histoire de la Méditerranée

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Exposition - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Inauguré en 1992, le Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens se porte magnifiquement. Il s'agit du seul musée en France, avec celui du Quai Branly à Paris, qui soit exclusivement consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Situé au coeur de la Vieille Charité, il présente une collection riche d'objets d'arts populaires exceptionnels, témoins des différentes cultures et des civilisations de ces trois continents. ­ De véritables œuvres d’arts. Trois salles, trois collections La spécificité et l'intérêt du MAAOA résident, aussi, dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d'une collection originale. - La salle Afrique est constituée en partie d'une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre, grand collectionneur d'art africain et fasciné par ce continent depuis l'âge de 12 ans. Cette collection est composée d'une centaine de masques, sculptures, statues... Parmi les pièces phares : le masque Marka du Mali, trois reliquaires exceptionnels Fang (Gabon), ou encore un masque-planche Nuna du Burkina Faso. - La salle Océanie-Amériques : c'est en 1988 que la Ville de Marseille fit l'acquisition de la collection unique du marseillais Henri Gastaut : une série de plus de 80 crânes et masques collectés dans le monde entier. Des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, d'Océanie et des Amériques. A cette collection exceptionnelle s'ajoute les objets issus des collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin chef des troupes coloniales dans la circonscription de l'Oyapock (Guyane) entre 1939 et 1942. - La salle Mexique : est consacrée à une collection d'arts populaires mexicains tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets - masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures - que le réalisateur François Reichenbach a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu'il a légués à la Ville de Marseille. A visiter absolument !

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22 mars -> 14 août

Vies d'ordures, de l'économie des déchets - David Degner

Exposition temporaire - Audiovisuel - photographie - numérique

Notre empreinte écologique est exponentielle : plus de 80 % de la surface émergée de la planète est sous influence humaine directe. Cette surexploitation de l'écosystème engendre des bouleversements naturels : hausse de la température du globe, appauvrissement de la couche d'ozone, acidification des océans, épuisement des sols et des sous-sols. Nos sociétés sont transformées en sociétés du déchet. Exposer les manières dont nos sociétés produisent, traitent, s'approprient et transforment les restes, apparait comme un enjeu central pour le musée de société qu'est le Mucem. L'exposition Vies d'ordures. De l'économie des déchets invite à un voyage autour de la Méditerranée, à la découverte des paysages, des technologies, des objets recyclés ou de deuxième vie, et surtout à la rencontre des hommes et des femmes qui gèrent nos déchets, en vivent et souvent les subissent. Il s'agit d'interroger leurs savoir-faire, leurs conditions de vie, les rapports sociaux et les conflits dans lesquels ils sont pris. Basée sur des enquêtes ethnographiques réalisées en Turquie, en Albanie, en Egypte, en Italie, en Tunisie, au Maroc ou dans le Sud-est de la France (Marseille et sa métropole), cette exposition a pour but de sensibiliser le public à la gestion individuelle et collective des déchets en montrant les façons dont nous les collectons, les trions, les réparons, les transformons, avec l'inventivité de la nécessité. Par les détournements ou par les traitements de haute-technologie dont ils font l'objet, les déchets donnent forme à nos paysages et à nos relations sociales. Le parcours permet de s'interroger sur nos modes de vie, nos modèles de consommation et de production grâce à plus de 450 objets, documents, installations, films, cartes et schémas issus des collections du Mucem et des musées d'ethnographie comme le musée du Quai Branly ou le musée de Guatelli dans la région de Parme et surtout en s'appuyant sur les documents issus des campagnes d'enquêtes-collectes initiées par le Mucem depuis 2014. Des dispositifs pédagogiques ont également été spécialement conçus pour les besoins de l'exposition : cartes, tableaux de classification des déchets, maquettes. Cette exposition donne lieu à une collaboration avec le National Folk Museum de Séoul. Le parcours de l'exposition présente six séquences : - Nommer—Mesurer—Classer : dis-moi ce que tu jettes ! - Réparer—Jeter : petite histoire du déchet - Ramasser—Collecter—Transporter—Stocker—Trier : les gestes des déchets - Réemployer—Réutiliser—Recycler : l'atelier du déchet - Réduire—Enfouir—Composter—Incinérer : quelles solutions pour une société " zéro déchet " ? - Se mobiliser : les citoyens au défi des déchets Commissaire général : Denis Chevallier, ethnologue, conservateur général au Mucem Commissaire associé : Yann Philippe Tastevin, ethnologue au CNRS Scénographie et direction artistique : Encore Heureux, bkCLUB Architectes, Urbain, trop urbain

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12 mai -> 8 janv. 2018

Graff en Méditerranée

Exposition temporaire - Arts plastiques - graphiques / Sculpture

Le Mucem mène depuis les années 1990 des enquêtes-collectes sur les pratiques urbaines contemporaines et a notamment constitué, depuis 2000, une des plus importantes collections de graff aujourd'hui répertoriées, comptant près de 1500 objets. Cet ensemble constitue un étonnant assortiment de panneaux graffés, affiches, autocollants, marqueurs, bombes aérosol, magazines, esquisses, photographies, vidéos... associés à une enquête qui pose les bases d'une réflexion sur les rapports sociaux en milieu urbain, la question de l'appropriation de l'espace public et de sa conquête par des pratiques qui se revendiquent de la rue. Cette collection sera présentée à Marseille en 2017 au Musée d'art contemporain d'une part (pour les aspects historiques du mouvement Hip-Hop) et au Mucem - Fort Saint-Jean – salle des collections, d'autre part (pour ce qui est des acquisitions récentes sur plusieurs scènes méditerranéennes très actives : Marseille, Espagne, Italie, Maroc, Tunisie...). Cette présentation préfigure un cycle d'expositions entièrement construites à partir des collections du Mucem, conservées au Centre de conservation et de ressources, dans le quartier de la Belle de Mai, à Marseille. Commissariat : Claire Calogirou, chercheur associée à l'IDEMEC et commissaire d'exposition Jean-Roch Bouiller, conservateur, chargé de l'art contemporain, Mucem Mucem – Fort Saint-Jean – salle des collections

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Et n’oubliez pas les musées élargissent leurs horaires en été et sont ouverts de 10h 19h ! Ils seront exceptionnellement ouvert ce lundi 5 juin- lundi de Pentecôte  !

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