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Tous au musée !

Chaque premier dimanche du mois les musées de Marseille, le muséum et le Mucem, vous ouvrent gratuitement leurs portes !

En famille, entre amis, en solo, en amoureux, touriste de passage ou marseillais pur jus … l’occasion de (re)découvrir la richesse des collections permanentes, mais aussi des expositions temporaires.

Alors amateur d’art contemporain, d’histoire, d’archéologie, de photo, de sculpture, de peinture, de sciences naturelles, d’art amérindien et africain, ou encore de linguistique, tous au musée !

Cerise sur le gâteau un concert, également gratuit, est proposé à 11h, pour ce dimanche ce sera au muséum d’histoire naturelle. avec un set jazz d’Aranea.

Toutes les expositions dans les musées gratuites ce dimanche

3 déc. -> 30 juin

Le banquet de Marseille à Rome, plaisirs et jeux de pouvoirs

Exposition temporaire - Archéologie

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne est, plus que jamais, impliqué dans la diffusion de la connaissance du monde méditerranéen et des civilisations qui ont fortement impacté notre société actuelle. C'est le banquet, élément fédérateur dans la vie politique et privée antique, qui est cette année mis en lumière dans une salle entièrement repensée et réouverte au public afin de pouvoir accueillir cet évènement. Grâce à l'incroyable découverte en 2009,ayant mis au jour la salle de banquet tournante de Néron, la fameuse phrase de Suétone, a pris tout son sens : "Cette salle était ronde et tournait jour et nuit en imitant le mouvement de la Terre" Suétone, Vie des Douze Césars, Livre VI. Mais si Rome a livré cette fameuse architecture, Marseille (Massalia) n'est pas en reste, et ce n'est pas moins de trois salles de banquet qui ont été mises au jour ces quinze dernières années dans le centre historique de la cité. En croisant ces découvertes, l'exposition se décline en trois parties : - Les salles de banquet massaliètes - La vaisselle de banquet - Le banquet romain et l'évocation de la fameuse machina neronis. Cette exposition a pour objectif de montrer l'impor tance du symposion et de reconstituer le déroulement d'un banquet antique : des mets et des boissons consommés, du rôle attribué aux" banqueteurs", ainsi que les activités pratiquées (de l'art de la rhétorique aux jeux érotiques). Le Musée d'Archéologie méditerranéenne offre la possibilité au public d'apprécier et d'entrapercevoir la vie quotidienne des aristocrates lors des banquets privés, des banquets divins avec leurs obligations communautaires et enfin, les banquets impériaux romains dans toute leur démesure. Pour ce faire une reconstitution virtuelle en 3D (mapping) évoquera le déroulement d'un banquet antique. Des sons, de la musique, des jeux et des discussions donneront vie à cette restitution pédagogique. Autour de l'exposition : Une exposition est l'occasion d'insuffler toujours plus de vie dans un musée. Des expériences sonores, gustatives et visuelles viendront ainsi ponctuer les sept mois d'exposition et diversifier l'expérience de visite. DÉCEMBRE - Le vendredi 2 VERNISSAGE DE L'EXPOSITION FÉVRIER - Les vendredis 10, 17 et 24 LE BANQUET VU PAR LE CINÉMA Pour ce troisième rendez-vous, le musée propose d'aborder le thème du banquet à travers trois adaptations cinématographiques de grands auteurs : Le banquet de Platon par Marco Ferreri (75 mns, 1989) le 10/02, Satyricon de Federico Fellini (120 mns, 1969) le 17/02 et Quo Vadis de Mervyn Leroy (171 mms, 1951) le 24/02. Trois projections, trois vendredi, au cinéma Le Miroir de la Vieille Charité. Chaque projection (18h) est précédée d'une visite commentée de l'exposition (17h). (Gratuit sur réservation) MARS - Le dimanche 5 "MANGER, AIMER, BOIRE ET CHANTER" La musique sera également mise à l'honneur avec l'orchestre "Muséique" qui se réunira pour le concert Mélodie d'Aède. Une invitation aux plaisirs de la table, sur les traces du festin antique jusqu'à nos jours. Isabelle Bonnadier et Laurent Vercambre nous invitent à des agapes vocales et musicales.Chansons d'aèdes et de troubadours d'hier et d'aujourd'hui, d'Homère à Jacques Brel (11h). Visite commentée (10h) Apéro Antique au Charité (12h). (Payant) MARS - Le mercredi 8 LE BANQUET ET LA FEMME À l'occasion de la journée de la Femme, le musée propose à ses visiteurs d'appréhender l'exposition à travers le rôle et le statut de la femme dans le banquet (visite commentée, 10h). Visite commentée par le commissaire de l'exposition. AVRIL - Le samedi 1er JOURNÉE D'ÉTUDE AUTOUR DE L'EXPOSITION Nouvelles découvertes et dernières hypothèses (de 9h30 à 18h, sur réservation) AVRIL - Le samedi 8 L'ARCHEOLOGUE ET LA CONTEUSE Avec un archéologue, ponctué par les récits d'une conteuse, par MCE production L'Éolienne. Nouvelles découvertes et dernières hypothèses (à 15h) MAI - Le samedi 6 CONCERT GOURMAND À table ! "Concerto Soave" interprète des musiques baroques d'inspiration antique durant un buffet à l'antique servi à table. Le Comptoir ô Huiles Rue Sainte Françoise 13002 Marseille (payant sur réservation, visite commentée à 17h30, concert à 19h) MAI - Le samedi 20 NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES A l'occasion de la nuit des musées, laissez-vous porter : déambulations dans les salles, apéro antique au Charité Café (payant), concerts et contes pour petits et grands, viendront rythmer la soirée (à partir de 19h) tout au long du parcours. JUIN - En attente de la date officielle CUISINER DANS L'ANTIQUITÉ Pour fêter les journées nationales de l'archéologie et pour clôturer l'exposition : passez à la pratique ! Le musée vous propose un atelier de cuisine pour tester les recettes à l'antique. Conférence-atelier. (Payant sur réservation, horaires à venir).

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19 janv. -> 20 mai

I Learn (Marseille / New York) Villes-port, villes-monde, mémoire des migrations contemporaines

Gratuit

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines

Cette exposition, proposée par le musée d'Histoire avec le soutien de l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France, a pour ambition de restituer et de valoriser les échanges et la production de récits produits par de jeunes résidents à Marseille et à New-York. Ce projet prolonge la thématique portée par le musée d'Histoire de Marseille : Marseille – New-York, villes port, villes monde, territoires et carrefours des migrations contemporaines. L'exposition donne à voir les jeunes, qui, à Marseille et à New-York, se sont impliqués dans ce projet de portraits photographiques. Elle met en scène leurs récits croisés, sous forme de textes à lire ou d'extraits sonores à écouter qui permettent d'évoquer, pour tous les publics du musée, l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales. Cette exposition est présentée dans la séquence 13 du parcours permanent du musée, sur des écrans multimédia, complétés, dans des vitrines, par des documents orignaux ou des objets “mémoire” choisis par les jeunes comme chargés du souvenir de leur héritage familial. Vernissage le 18 janvier à 16h00 Accès libre [séquence 13 du musée] En partenariat avec le Consulat Général des États-Unis à Marseille. AUTOUR DE L'EXPOSITION # Mardi 4 avril à 18h Marseille port de transit pour les émigrants italiens (1860-1914) Par Céline Reynard, maître de conférence en histoire contemporaine à l'Université d'Aix-Marseille. En partenariat avec le Musée de l'Histoire de l'Immigration dans le cadre de l'exposition Ciao Italia. Un siècle d'immigration et de cultures italiennes en France (1860-1960) présentée à partir du 28 mars 2017 Palais de la Porte Dorée, Paris. Dans le cadre des mardis de l'Histoire. Accès libre dans la limite des 200 places disponibles [auditorium] # Samedi 20 mai Journée de rencontres Des récits portés par la jeunesse ! Prises de paroles, restitutions théâtralisées, lectures, projections de films et travaux d'ateliers... suivis d'une soirée de clôture lors de la nuit européenne des musées : portes ouvertes jusqu'à minuit. Horaires et programme détaillé : musee-histoire.marseille.fr

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14 déc. -> 20 mars

Après Babel, traduire

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines / Littérature et poésie

La langue de l'Europe, c'est la traduction" Umberto Eco Le Mucem présente du 14 décembre 2016 au 20 mars 2017 l'exposition Après Babel, traduire. “Babel” : en hébreu, cela veut dire “Confusion”. Babel, la diversité des langues, est-ce une malédiction ou une chance ? Réponse : une chance, à condition de traduire. La traduction est l'un des grands enjeux culturels et sociétaux d'un monde globalisé. Traduire, c'est préférer à une communication rapide et basique dans une langue dominante plus ou moins artificielle (aujourd'hui le " global english " ou globish) un travail coûteux et parfois déconcertant sur la différence des langues, des cultures, des visions du monde, pour les comparer et les mettre en harmonie. La traduction est d'abord un fait d'histoire : les routes de la traduction, via le grec, le latin, l'arabe, sont celles de la transmission du savoir et du pouvoir. "La langue de l'Europe, c'est la traduction", a dit Umberto Eco. Les civilisations d'Europe et de Méditerranée se sont construites sur cette pratique paradoxale : dire " presque " la même chose, et inventer en passant, à la confluence des savoirs et des langues. C'est aussi un enjeu contemporain. La diversité des langues apparaît souvent comme un obstacle à l'émergence d'une société unie et d'un espace politique commun, mais l'exposition Après Babel, traduire inverse cette proposition et montre comment la traduction, savoir-faire avec les différences, est un excellent modèle pour la citoyenneté d'aujourd'hui. Partant d'une abstraction - le passage d'une langue à une autre -, l'exposition donne à voir, à penser et à voyager dans cet entre-deux. Du mythe de Babel à la pierre de Rosette, d'Aristote à Tintin et de la parole de Dieu aux langues des signes, elle présente près de deux cents œuvres, objets, manuscrits, documents installations, qui manifestent de façon spectaculaire ou quotidienne les jeux et les enjeux de la traduction. Exposition organisée avec le soutien exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France. Nous remercions chaleureusement George Steiner de nous avoir autorisés à utiliser le titre “Après Babel”. Avec le mécénat de la Fondation PwC France et Afrique Francophone, mécène fondateur. Commissariat général : Barbara Cassin, philologue et philosophe, directrice de recherches au CNRS Commissariat exécutif : Sophie Bernillon, conservateur des bibliothèques au MuCEM Scénographie : Jacques Sbriglio

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12 oct. -> 30 avril

Né pour sentir

Exposition temporaire - Sciences naturelles et de la vie

Une exposition ludique pour un fabuleux voyage olfactif Les odeurs emplissent notre quotidien, influencent notre humeur, façonnent nos souvenirs,éveillent nos papilles. Pourtant l'odorat est souvent méconnu et figure tout au bas de la hiérarchie des sens, bien après la vue et l'ouïe. Entre science et culture, " Né pour sentir " et son espace pour les plus jeunes " Nouveaux nez "proposent un vaste et passionnant parcours pour que chacun se réconcilie avec son nez et redécouvre toutes les dimensions de ce sens sous utilisé chez l'homme. Ce voyage olfactif passe par une présentation du fonctionnement de l'odorat et aussi de modules thématiques, ludiques et interactifs : épices et aromates, parfums floraux et fruités, odeurs du petit déjeuner et du goûter, senteurs boisées, relents de poubelles, oenologie et parfumerie, relations arômes et couleurs, mémoire et olfaction... Cette exposition offre ainsi une véritable immersion dans l'univers des odeurs. Le visiteur y est non seulement invité à tester les capacités de son odorat mais aussi à prendre conscience du caractère personnel et intime de ses propres perceptions olfactives. En collaboration avec l'association Apex, concepteur d'expositions sensorielles itinérantes. Cinq étapes pour redécouvrir son odorat 1 - Physiologie de l'odorat avec une série de modules portant sur la matérialisation d'une odeur, les voies olfactives, une présentation des phéromones. Qu'est-ce qu'une odeur ? Comment la matérialiser ? Olfaction directe ou olfaction rétro-nasale ? 2 - Avec "Les Métiers des odeurs ", le visiteur est plongé dans l'univers des vins et aussi des parfums, et de l'histoire des matières premières qui les composent. Les vertus aromatiques des essences de bois sont utilisées depuis bien longtemps. 3 - Ce voyage olfactif se prolonge ensuite avec les odeurs végétales, et la route des épices 4 - Comment expliquer que l'odorat nous rende presque instantanément et si clairement un souvenir même ancien, avec autant de netteté ? C'est ce que propose d'explorer la partie de l'exposition consacrée à la mémoire olfactive. 5 - La Fonction vitale de notre odorat et une série de modules, destinés à démontrer la capacité de notre nez à détecter des dangers. Quel autre sens, en effet, pourrait nous permettre d'identifier des liquides d'apparence identique ? Les apparences sont parfois trompeuses ! L'exposition se prolonge par l'espace jeune public " nouveaux nez " Sept modules olfactifs directement en lien avec l'univers des tout-petits : odeurs de peluches, du goûter, de salle de bain... L'exposition se prolonge dans les collections en salle Safari : Truffe, rostre, museau, trompe... à chacun son nez Autour de l'exposition : programmation et documentation - visite individuelle : un livret d'accompagnement - un espace de projection - cycle de conférences - visites animées gratuites avec un médiateur scientifique - parcours animés jeune public et scolaires

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29 avril -> 28 mai

Mémoire à la mer - Plongée au cœur de l'archéologie sous-marine

Exposition temporaire - Archéologie

Exposition conçue à l'occasion du 50e anniversaire du DRASSM, (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines), acteur majeur de la recherche en archéologie sous-marine dont le siège est installé à Marseille. Parrainée par le Ministère de la Culture et de la Communication, cette exposition permettra au public de découvrir le monde des épaves et des habitats engloutis, depuis la Préhistoire jusqu'au monde contemporain, à travers une large sélection d'objets présentés dans une ambiance marine. L'exposition se veut une plongée dans les cinquante premières années de l'archéologie sous-marine professionnelle française. Depuis sa création, les champs de compétence du DRASSM ont évolué, alors même que les domaines d'étude, les périodes chronologiques et les outils d'intervention de l'archéologie sous-marine française ont connu des mutations considérables. Le propos évoque aussi bien les pionniers de la discipline, que le foisonnement des thèmes de recherche, la diversité des champs d'intervention et les plus récentes explorations d'épaves en eaux très profondes et des sites qui ont fait la renommée de l'archéologie sous-marine française dans le monde (des navires méditerranéens chargés d'amphores aux jonques de la mer de Chine, des corsaires de Saint-Malo aux frégates de Lapérouse, des habitats submergés aux épaves du D-Day en Normandie). Grâce à une scénographie immersive faisant un large appel aux images sous-marines et aux technologies multimédias innovantes, l'exposition sera résolument tournée vers le rêve, l’émotion, la connaissance et l'accessibilité à tous, mais elle sera également une réflexion indispensable sur les cinquante premières années de l'archéologie sous-marine française et sur l'avenir de la discipline. # Visites commentées de l'exposition temporaire Les vendredis, de 12h30 à 13h30 et les dimanches, de 14h à 15h30 Sans réservation dans la limite de la jauge (25 personnes) Visite pour le jeune public : "Le secret des épaves" Les vendredis 22 juillet et 26 août, de 10h30 à 11h30 # Parcours pour les petits : sur les pas d'Hermine Un parcours et un carnet d'exploration ont été spécialement conçus pour les jeunes visiteurs sur les pas dʼHermine, une jeune plongeuse qui les guide tout au long de l'exposition. Au fil des séquences et des épaves, elle fait découvrir, de manière simple et ludique, cette discipline aux plus petits. Au sein du parcours, des boîtes mystères abritent des objets énigmatiques décelés lors de recherches archéologiques sous-marines.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Expostion permanente - Arts plastiques - graphiques

Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode, le château Borély présente désormais au public une sélection de 2500 œuvres d’une grande diversité de techniques mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d’art, objets exotiques rares, collections de Mode et d’accessoires, du XVIIIe siècle à aujourd’hui. Les collections Art nouveau/Art déco Soutenue par un très beau dépôt des collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, la collection Art nouveau/Art déco présentée à Borély est l'occasion de découvrir un ensemble de mobilier, céramiques et verres du début du XXe siècle aux années 1930. D'Emile Gallé à Marcel Breuer, des courbes élégantes du mobilier Art nouveau à la rigueur géométrique et métallique des oeuvres de Breuer, cette sélection permet de comprendre l'évolution du goût en matière d'ameublement et de décors, liée notamment à l'évolution des techniques de fabrication et à l'utilisation désormais courante du métal, de tubes ­métalliques, dans le mobilier.­ La Faïence en majesté Issue du musée de la Faïence, fermé depuis ­décembre 2012, la collection de céramiques présentée au château Borély est un florilège des plus belles pièces du fonds. La porcelaine fera également l'objet d'une présentation particulière puisque des faïenciers marseillais avaient obtenu dès la seconde moitié du XVIIIe siècle le rare privilège d'en fabriquer. Les premiers services sont liés à la dégustation de boissons alors exotiques tels le café, le thé ou le chocolat. Les collections exotiques Grâce à l'ouverture de ce nouveau musée, les collections d'objets exotiques rares des musées de Marseille bénéficient d'un coup de projecteur largement mérité. En effet, collectées principalement par deux grands collectionneurs marseillais, le sculpteur Jules Cantini, mort en 1917 et l'homme d'affaires Nicolas Zarifi, disparu en 1941, ces collections témoignent de l'intérêt extraordinaire suscité dès la seconde moitié du XIXe siècle notamment lors des Expositions Universelles pour les arts extra-européens. L'impact de la découverte des arts extra-européens, en particulier asiatiques, fut si important pour les artistes européens que certains en furent durablement influencés dans leurs recherches comme dans leurs créations. C'est le cas du grand céramiste Théodore Deck, dont le musée possède plus de 130 oeuvres. Une salle spectaculaire lui est totalement dédiée. Le fonds de Mode de Marseille Constitué de plus de 7000 vêtements et accessoires de Mode des années 1920 à nos jours, le fonds présente des pièces de référence pour l'histoire générale des formes vestimentaires, la mode estivale et la mode balnéaire, que ce soit à travers des modèles faits main (la couture) ou faits machine (la confection), de la haute couture au prêt-à-porter destiné à une large diffusion, en passant par le prêt-à-porter luxe. Les prototypes de défilés, mais aussi les modèles obtenus directement auprès des maisons des créateurs ou des collectionneurs, côtoient des pièces issues de garde robes ­personnelles et privées.

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2 janv. -> 31 déc.

Les civilisations antiques du bassin méditerranéen - Collections permanentes du Musée d'Archéologie Méditerranéenne

Expostion permanente - Archéologie / Histoire

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne de Marseille offre un large panorama de l'art des civilisations antiques du pourtour méditerranéen. De véritables trésors à découvrir absolument. ­ ­­Situé au premier étage de la Vieille Charité, le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite le visiteur à un grand périple­ méditerranéen, un parcours chronologique et thématique autour des civilisations. Les œuvres présentées sont des objets d'art uniques datant d'il y a plus de deux siècles. Ces objets prestigieux révèlent les savoir- faire des civilisations méditerranéennes. Au total, le musée compte trois départements d'archéologie antique: les antiquités classiques, l'archéologie régionale et les antiquités égyptiennes. Des collections riches et uniques L'ensemble des collections du département des antiquités classiques est regroupé dans une seule et longue salle, où sont présentées successivement les différentes civilisations du Proche-Orient, Chypre, Grèce, Grande Grèce ainsi que l'Etrurie et Rome. Le parcours débute au Proche-Orient en Mésopotamie, avec notamment un panneau en brique émaillé du palais de Darius ou encore une tête de lion. Puis, le visiteur a accès aux différentes étapes de la civilisation chypriote, une collection très riche par ses terres cuites et ses figurines archaïques. Une autre vitrine présente les civilisations de la Grèce avec, notamment une série de vases représentatifs de leurs évolutions. Des vases oenochoés, skyphos, des vases de rituels mais aussi d'autres objets comme le remarquable oscillum en marbre représentant deux masques scéniques de ménades. La région d'Eturie (Italie) y est aussi présentée avec différents objets de bronze, allant du bracelet aux statuettes. La visite du département se termine à Rome avec une collection de relief en marbre, des urnes, des bronzes et de la verrerie. Le département de l'archéologie régionale réunit des objets provenant de différents sites archéologiques situés autour de Marseille. Ils sont exposés à la fois de manière chronologique et géographique, ce qui permet une meilleure visibilité de l'évolution des communautés villageoises depuis le 5ième siècle avant notre ère. On y retrouve des sculptures, des coupelles ou encore des bracelets en bronze. Le musée possède également un département entièrement consacré à l'Égypte antique. Il s'agit de la deuxième plus grande collection de France, après le Louvre. Il présente des pièces uniques, des objets de la vie quotidienne égyptienne. Un banc, des sandales en paille tressée ou en lanière de feuille de palmier, des sacs mais aussi des bagues, des colliers, une tablette d'écriture, des statues en pierre, des stèles... et même des sarcophages. Ces objets d'art uniques sont le témoignage, à Marseille, de la richesse des différents savoir-faire des civilisations méditerranéennes. Juillet / décembre 2014 Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite une nouvelle fois les visiteurs à découvrir des objets inédits. Les objets sortent ainsi de leurs réserve ! C'est aujourd'hui la verrerie qui est mise en lumière dans la salle grecque avec l'exposition de plus de soixante dix objets rares, parfois exceptionnels mais surtout « Fragiles ». ­

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3 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Art Contemporain (MAC) de Marseille

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Le Musée d'Art Contemporain [MAC] de Marseille s'est doté au fil du temps d'une collection d'œuvres contemporaines riche et variée. Sa collection est présentée dans plusieurs salles et offre un large panorama de l'art contemporain. La présentation actuelle met l'accent sur les artistes du Nouveau Réalisme, de Supports-Surfaces, du Body art et du Land art en même temps qu'elle permet de redécouvrir la peinture des années 80 en France. Nouvelle présentation de la collection du MAC du 8 avril 2016 au 10 janvier 2017 L'exposition ZOO–MACHINE est le nouvel accrochage de la collection permanente du musée dont le leitmotiv est basé sur la présence d'un grand nombre d'oeuvres de la collection incluant machines ou animaux. À partir de ce constat, l'idée a germé d'une exposition qui participe aux réflexions en cours sur le rapport nature/culture ou encore nature/artifice au moment même ou l'Anthropocène semble marquer un bouleversement considérable de l'équilibre de ces rapports. Revenir sur les oeuvres des artistes des quarante dernières années à la lumière des réflexions d'aujourd'hui, incarnées de manière hyper médiatisée par la récente COP 21, transforme l'idée de collection permanente en une forme non plus figée par la thésaurisation mais ouverte à l'exploration et aux hypothèses. Elle devient une sorte de terrain de jeu dynamique dans lequel les visiteurs sont invités à la découverte d'éventuels indices que les oeuvres sélectionnées pourraient contenir sur ces sujets actuels.  Comment ces oeuvres ont-elles été conçues et de quoi parlaient elles hier, sont-elles toujours investies des mêmes significations par celui qui les regarde aujourd'hui ? En quoi pouvaient -elles être annonciatrices ou nostalgiques ? S'inscrivaient-elles dans un rapport de défi ou de fascination envers la nature et/ou la machine ? Toutes ces questions se trouvent développées dans l'excellent travail de lecture des œuvres que propose l'équipe d'accueil des publics du MAC. En contrepoint aux oeuvres de la collection et parmi elles sont mis en valeur les travaux d'artistes qui ne sont pas dans la collection mais dont certaines œuvres dialoguent avec celles qui sont présentées. Ces éclairages différents et souvent plus récents car venant d'artistes plus jeunes actualisent les problématiques et installent une forme de dialogue entre générations qui donne en même temps une visibilité certaine à leurs auteurs. Ainsi ZOO-MACHINE en partant à la recherche des indices du vivant dans la collection du MAC serait comme un voyage entre la nostalgie d'un état du bonheur et sa dégradation annoncée en compagnie des artistes : Acconci, Adami, Aillaud, Arman, Autard, Balkenhol, Baquié, Basquiat, Bazile, Beuys, Blais, Box, Brown, Burden, César, Choi, Combas, Daumas, Dezeuze, Dietman, Erro, Fabre, Favier, Fontcuberta, Geismar, Grand, Halley, Höller, Holzer, Jacquet, Klasen, Matta-Clark, Messager, Monory, Nauman, Oppenheim, Paschke, Rauschenberg, Raysse, Reynier, Roth, Saint Phalle, Saul, Smithson, Spoerri, Thek, Tinguely, Uriburu, Viallat, Vilmouth, Vostell, Wegman, West, Yanobe. Et les participations originales de Fred Biesmans, Denis Brun, Cédrick Eymenier, Zachary Formwalt, Jean-Luc Parant et Jean-Claude Ruggirello. Le MAC remercie chaleureusement les artistes et galeries qui soutiennent ce projet : Fred Biesmans avec Florence Bonnefous et Edouard Mérino qui dirigent la galerie Air de Paris, Denis Brun, Cédrick Eymenier, Zachary Formwalt, Jean-Luc Parant et Pierre-Alain Challier qui dirige la galerie Challier, Jean-Claude Ruggirello et Marion Papillon de la galerie Papillon. Autour des collections Visites en famille Les dimanches à 14h. Visites commentées Les samedis et dimanches à 15h et 16h30. ­

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Exposition - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Inauguré en 1992, le Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens se porte magnifiquement. Il s'agit du seul musée en France, avec celui du Quai Branly à Paris, qui soit exclusivement consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Situé au coeur de la Vieille Charité, il présente une collection riche d'objets d'arts populaires exceptionnels, témoins des différentes cultures et des civilisations de ces trois continents. ­ De véritables œuvres d’arts. Trois salles, trois collections La spécificité et l'intérêt du MAAOA résident, aussi, dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d'une collection originale. - La salle Afrique est constituée en partie d'une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre, grand collectionneur d'art africain et fasciné par ce continent depuis l'âge de 12 ans. Cette collection est composée d'une centaine de masques, sculptures, statues... Parmi les pièces phares : le masque Marka du Mali, trois reliquaires exceptionnels Fang (Gabon), ou encore un masque-planche Nuna du Burkina Faso. - La salle Océanie-Amériques : c'est en 1988 que la Ville de Marseille fit l'acquisition de la collection unique du marseillais Henri Gastaut : une série de plus de 80 crânes et masques collectés dans le monde entier. Des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, d'Océanie et des Amériques. A cette collection exceptionnelle s'ajoute les objets issus des collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin chef des troupes coloniales dans la circonscription de l'Oyapock (Guyane) entre 1939 et 1942. - La salle Mexique : est consacrée à une collection d'arts populaires mexicains tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets - masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures - que le réalisateur François Reichenbach a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu'il a légués à la Ville de Marseille. A visiter absolument !

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4 nov. -> 31 déc.

La Galerie de la Méditerranée

Exposition - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Dans le prolongement du hall d’accueil du niveau 0 du J4, la Galerie de la Méditerranée, réservée aux expositions dites « de référence », est destinée à faire découvrir, sur 1 600 m2, la Méditerranée. Ces expositions permettront de mettre en perspective le monde méditerranéen avec d’autres ensembles comparables à l’échelle planétaire : le monde situé autour de la mer de Chine (mer Jaune) ou du golfe du Mexique. L’accrochage des collections sera globalement renouvelé tous les trois à cinq ans, les pièces les plus fragiles étant exposées par roulement pour de brèves durées de trois à six mois. La Méditerranée, si elle n’a jamais constitué un ensemble politique homogène, est néanmoins un bassin de civilisations spécifique, organisé autour de singularités. Pour cette première présentation, quatre d’entre elles ont été distinguées : Naissance des dieux et inventions des agricultures : Il y a dix mille ans, les hommes domestiquent la nature. En Méditerranée, ils commencent à cultiver les blés et élèvent les moutons, les ânes, les boeufs… Aux mondes animistes de la préhistoire succèdent les polythéismes antiques. Le paysage méditerranéen se modifie, transformant la flore, modifiant de fait la faune. Cette nature peu favorable à l’agriculture a par ailleurs conduit les hommes à multiplier les stratégies pour maîtriser l’espace et en tirer le meilleur profit. De la sakieh égyptienne traditionnelle à l’oeuvre contemporaine d’une artiste israélienne sur la distribution des eaux, tous les supports et matériaux racontent l’histoire des agricultures, de leurs fragilités jusqu’à leurs mutations aujourd’hui. Une ville sainte, trois révélations : Jérusalem est le lieu où se retrouvent les monothéismes. Cité de David, elle devient le centre religieux unique du peuple hébreu qui s’y sédentarise. Elle est aussi le lieu de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension du Christ. C’est également de là que le prophète Mahomet a effectué son voyage nocturne. Le rôle fondamental de la ville trois fois sainte sera notamment illustré par une exceptionnelle maquette incrustée de nacre représentant le Saint-Sépulcre, de délicats « fixés sous verre », évoquant le voyage de nuit du prophète emporté par Burak, ou des lampes de Hannoucah, mais aussi par des productions d’artistes contemporains inspirés par la lumière, comme les vitraux d’Aurélie Nemours ou l’oeuvre oecuménique de Michelangelo Pistoletto. L’invention du citoyen et le développement de la démocratie : Nées en Méditerranée, citoyenneté et démocratie développent des valeurs qui touchent à l’universel. Du citoyen athénien à la blogueuse tunisienne, du marchand des Républiques italiennes (Gênes, Venise…) au communard de Barcelone, cette section sera entre autres illustrée par d’exceptionnels portraits en marbre d’époque romaine (provenant de Palmyre) et par des tableaux raffinés de doges vénitiens du XVIe siècle. Le MuCEM doit témoigner des avancées et des reculs de la démocratie en Méditerranée, questionner le respect des droits de l’enfant, la liberté d’expression ou l’accès à l’éducation. Les découvertes : Dès l’Antiquité, explorateurs, pèlerins, et voyageurs font de la Méditerranée aux sept merveilles la destination de tous leurs voyages elle est aussi le départ des grandes découvertes qui ont mis en relation les océans, réduisant par là l’espace imaginaire d’un espace infini à une mer intérieure. À ces grands périples répondent les voyages vers les lieux de mémoires (pèlerinages), de connaissance et de formation (le Grand Tour), d’émerveillement et de villégiature. Vedutte, vues d’optiques et installations contemporaines, évoquent, entre le ciel et l’eau, les lumières de la Méditerranée. Et pour terminer ce périple dans le temps et l’espace, un monumental surtout de porcelaine, oeuvre d’Anne et Patrick Poirier, évoque les sept merveilles du monde. Ces quatre chapitres n’ont pas l’ambition d’être exhaustifs, mais d’éclairer progressivement une histoire de la Méditerranée

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1 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée Cantini

Exposition - Arts et Beaux-arts

Le musée Cantini abrite une des plus importantes collections publiques françaises couvrant la période 1900-1960. Attention les collections ne sont pas accessibles jusqu'au 16 septembre, en raison de l'accrochage de l'exposition "Le Rêve" le musée est fermé. La collection du musée Cantini propose quelques belles séquences autour du fauvisme (André Derain, Charles Camoin, Emile Othon Friesz, Alfred Lombard), des premières expérimentations cubistes (Raoul Dufy, Albert Gleizes) et des différents courants post-cubistes ou puristes des années 1920-1940 (Amédée Ozenfant, Fernand Léger, Le Corbusier, Laure Garcin, Jacques Villon).­ Certaines de ces oeuvres révèlent la fascination de nombreux artistes au début du XXe siècle pour la lumière et les paysages méridionaux (Cassis par Derain en 1907, le somptueux Paysage méditerranéen réalisé par Othon Friesz la même année, et l'Estaque peinte, sur les traces de Cézanne, par Dufy en 1908). La révolution surréaliste - dont la plupart des représentants, rassemblés autour d'André Breton et de sa femme Jacqueline Lamba, passent par Marseille sur la route de l'exil vers les Etats-Unis en 1940-1941 - constitue un autre axe majeur de la collection, articulé à l'histoire de Marseille, comme en témoignent les oeuvres de Victor Brauner, Roberto Matta, André Masson, Jacques Hérold, Max Ernst et Joan Miró. Signalons enfin le don par Aube et Oona Elléouët-Breton du fameux "!Jeu de Marseille!" réalisé par les membres du groupe surréaliste à la Villa Air-Bel en 1940- 1941. L'abstraction lyrique ou gestuelle est représentée par des oeuvres de Nicolas de Staël, Camille Bryen, Simon Hantaï, Philippe Hosiasson, Arpad Szenès, Maria Elena Vieira da Silva. Le Service des musées vous informe que le musée Cantini est fermé au public jusqu'au 16 mars 2017 (inclus). En effet, l'équipe du musée Cantini prépare l'accrochage de la future exposition "Une maison de verre -Le Cirva".

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2 janv. -> 31 déc.

Expositions permanentes du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Expostion permanente - Sciences naturelles et de la vie

« Safari Muséum » La Salle Safari abrite, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d'un siècle. Girafe, éléphant, ours, thylacine, perroquets, lions, tigres, puma, chacal, et bien d'autres habitent la salle principale du Muséum, haute de plus de 7 mètres. Parmi les animaux sauvages actuels sont présentées des espèces menacées, voire disparues. Une mappemonde accueille les visiteurs, en particulier les plus jeunes, qui sont guidés de continent en continent en suivant un code couleur repris sur l'ensemble de la signalétique. Au-dessus des vitrines, d'immenses peintures murales reprises dans les années 1970, représentent l'évolution des êtres vivants. C'est une oeuvre très proche des fresques du Musée Carnegie de New- York peint par R. Knight. « Terre des Hommes » Cette salle retrace l'aventure de l'Homme depuis son apparition sur la Terre jusqu'à l'âge des métaux. En partant du questionnement « Qu'est ce qu'un primate ? », le visiteur pourra découvrir ce qui distingue les hominidés des grands singes : génétique, anatomie comparée, physiologie... Les connaissances actualisées sur l'évolution des hominidés se fera en s'appuyant sur une échelle chronologique, avec plusieurs niveaux de lecture.Une réflexion sur l'évolution des climats et des paléo-environnements se fera selon une approche globale présentant des éléments généraux sur le période concernée, ainsi qu'une approche plus régionale présentant les connaissances locales sur l'évolution de l'environnement. Enfin, tout en privilégiant un regard sur la Provence, une présentation sera faite des données générales sur les différentes acquisition techniques et culturelles, ainsi que l'évolution des modes de vie et des techniques depuis les premiers outils jusqu'à l'âge du Fer. Les collections présentées intègrent les apports archéologiques des terres provençales qui ont révélé toute la richesse et l'ancienneté du peuplement humain dans cette partie du monde. Enfin, un espace sur l'art préhistorique en Provence, avec décor en trois dimensions inspiré de la grotte Cosquer, abritera une présentation vidéo. Les fresques, réalisées dans les années 1960, recréant l'ambiance des grottes préhistoriques, présentent les scènes majeures de l'art rupestre depuis le Paléolithique. « Terre du vivant » Une évolution de la muséographie de la salle d'ostéologie (les grands squelettes) vers une salle « Terre du Vivant », reprendra dans les années à venir l'évolution et la conservation de la Biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Parmi les nombreux squelettes exposés, un éléphant, Toby, a été l'un des premiers pachydermes du Jardin zoologique Longchamp. Le crâne d'un homme hydrocéphale du début du XVIème siècle est certainement le plus ancien échantillon du Muséum. Les fresques des années 1970 qui ornent cette salle dévoilent différents écosystèmes d'Afrique et d'Australie. « Salle de Provence » La muséographie du XIXème siècle offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisés de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparues. Classée aux Monuments historiques, cette salle illustre une vision précoce de l'écologie.Les paysages dépeints par R. Ponson en 1869 sont en rapport avec les 40 blasons provençaux figurés. Les peintures didactiques réalisées, à la demande de Barthélémy-Lapommeraye, alors Directeur du Muséum, représentent les principaux écosystèmes régionaux. Ces illustrations mettent encore l'accent sur le rôle et le pouvoir de l'eau en Provence. Apparaissent également sur les murs, les noms des personnalités ayant contribué au financement du Muséum ainsi qu'à l'enrichissement des collections scientifiques.

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Attention :
► Musée des Beaux-Arts : le musée est fermé jusqu’au 18 février 2017, date à partir de laquelle le public pourra (re)découvrir les trésors des collections permanentes des chefs-d’oeuvre du musée nouvellement restaurés. Quatre siècles de l’art européen, du XVIe au XIXe siècles seront à voir

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