Tous au musée !

Chaque premier dimanche du mois les musées de Marseille, le muséum et le Mucem, vous ouvrent gratuitement leurs portes !

En famille, entre amis, en solo, en amoureux, touriste de passage ou marseillais pur jus … l’occasion de (re)découvrir la richesse des collections permanentes, mais aussi des expositions temporaires.

Alors amateur d’art , d’histoire, d’archéologie, de photo, de sculpture, de peinture, de sciences naturelles, de culture hip-jop, de graff, d’art amérindien et africain, ou encore d’art décoratif et de mode, tous au musée !

Cerise sur le gâteau, 1 concert gratuit à ne pas rater à 15 h au Château Borély avec des Sonates de Weinberg

Toutes les expositions dans les musées gratuites ce dimanche 5 novembre

8 sept. -> 7 janv. 2018

Jack London dans les mers du Sud

Exposition temporaire - Audiovisuel - photographie - numérique / Performance - Installation

Cette exposition, proposée par le Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens et La Compagnie des Indes, est une invitation au voyage et à l'aventure, symboles de la vie et de l'oeuvre de Jack London. Mettant en scène des centaines d'objets, documents rares et photographies, dont beaucoup sont présentés au public pour la première fois, elle donne à revivre l'un des paris les plus audacieux de l'écrivain : son voyage dans les mers du Sud entre 1907 et 1909. La présentation s'articule autour des différents archipels traversés : Hawaï, les Îles Marquises, les Îles de la Société, Samoa, Fidji, les Nouvelles-Hébrides et les Îles Salomon. Tout en faisant revivre le souffle de l'aventure maritime et la magie des rencontres effectuées, cette exposition constitue une occasion unique pour s'ouvrir à la diversité culturelle des peuples du Pacifique Sud. Provenance des oeuvres Collection privée Jack London, USA - musée du quai Branly, Paris - musée Barbier-Mueller, Genève - musée d'Histoire naturelle, Lille - musée d'Aquitaine, Bordeaux - muséum d'Histoire naturelle, La Rochelle - musée des Beaux-Arts, Rochefort - musée de la Castre, Cannes - musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens, Marseille. WEEK-END D'OUVERTURE EXCEPTIONNEL AUTOUR DE JACK LONDON THÉÂTRE NATIONAL DE MARSEILLE - LA CRIÉE Jack London Navigateur Exposition photographique 8-23 septembre / du mardi au samedi de 12h à 18h Table ronde Vendredi 8 septembre à 11h en présence des commissaires de l'exposition Marianne Sourrieu et Michel Viotte, en compagnie de Titouan Lamazou, artiste et navigateur. Modérateur : Gildas le Roux, président de La Compagnie des Indes. Inauguration de l'exposition à 12h15 BIBLIOTHÈQUE DE L'ALCAZAR Les pirogues à balancier du Pacifique. Des dessins de Bougainville aux pirogues de compétition Exposition du 8 au 30 septembre La Va'a dans les veines – France ô Projection-conférence Vendredi 8 septembre à 17h Le Va'a un sport moderne Table-ronde Vendredi 8 septembre à 18 h PLAGE PRADO NORD [ entrée libre ] Programme sous réserve de modifications Village polynésien 8-10 septembre / 10h-19h Animations musicales, sportives, découverte des pirogues polynésiennes... Première édition MED VA'A NUI 8-10 septembre La plus grande compétition de pirogues en Méditerranée Spectacle de danses polynésiennes Samedi 9 septembre à 20h AUTOUR DE L'EXPOSITION Projection Jack London, une aventure américaine Documentaire de Michel Viotte Production Arte – La Compagnie des Indes Salle du Miroir – Centre de la Vieille Charité / Tous les jours à 13h30 Billet de l'exposition exigé à l'entrée Publication "Jack London dans les mers du Sud : l'odyssée du Snark" Michel Viotte, Marianne Pourtal Sourrieu Éditions de La Martinière – 192 pages – 25 EUR Livret-jeux enfants disponile à la billetterie Visites commentées - Visite commentée Mercredi, samedi et dimanche à 15h30 - Visite commentée en famille Week-end et vacances scolaires à 13h30 - Visite commentée en LSF Dimanche 19 novembre à 11h Visites-Ateliers - Atelier d'écriture enfants – Centre international de poésie Marseille (cipM) au Centre de la Vieille Charité Les 24, 25, 26, 27, 31 octobre et 2, 3 novembre de 10h à 12h - Cycle d'ateliers d'écriture adultes – Centre international de poésie Marseille (cipM)au Centre de la Vieille Charité Samedis 2, 9, 16 décembre de 14h à 16h Évènements - Journées Européennes du Patrimoine - Samedi 16 et dimanche 17 septembre [ entrée libre ] - Lecture musicale par Marc Roger et Terry Brisack Salle du Miroir- Centre de la Vieille Charité / Samedi 14 octobre à 16h30 Billet de l'exposition exigé à l'entrée - Rencontre avec des auteurs de bandes dessinées autour de Jack London En partenariat avec la librairie La Réserve à Bulles / Samedi 25 novembre - Visite contée par Céline Ripoll – MCE Productions Samedi 28 et dimanche 29 octobre à 11h - Soirée jeunes Carpe Noctem Jeudi 16 novembre de 19h à 23h30 [ entrée libre ] De nombreux événements seront prévus autour de cette exposition phare, retrouvez le programme détaillé sur culture.marseille.fr

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13 mai -> 14 janv. 2018

Hip-Hop : un âge d'or 1970-1995

Exposition temporaire - Arts plastiques - graphiques / Hip-Hop - Rap / Audiovisuel - photographie - numérique / Street art

La culture Hip Hop ouvre les portes du musée d'Art contemporain à ceux qui aux États-Unis, en Europe et à Marseille incarnent un phénomène planétaire. Depuis les premières block parties du Bronx jusqu'à l'âge d'or marseillais retrouvez la fièvre qui s'est emparée du monde en trois temps et quatre mouvements : DJing, MCing, Graffiti & Bboying. La formidable énergie et l'inventivité des DJ, des maîtres de cérémonie, des graffeurs et writers, des break dancers et de leurs crews a pris la rue, les clubs et la jeunesse du monde. Émergeant dans le quartier du South Bronx, qui connaît les pires conditions économiques, une jeunesse qui rêve d'exister invente de nouvelles formes de survie, de faire la fête, de danser, de marquer l'espace urbain, de défier l'establishment par la parole et le geste. En presque dix ans de 1970 à 1981, elle s'impose comme la nouvelle culture populaire et conquiert New York de quartier en quartier, de métros en trains, de fêtes clandestines en night-clubs, d'expositions improvisées dans les lieux les plus " cheaps " jusqu'aux galeries d'art branchées de downtown. Au début des années 1980 l'expansion de la culture Hip Hop prend une nouvelle dimension. Elle se répand simultanément des deux côtés de l'Atlantique grâce aux radios et aux premières émissions qui lui sont consacrées à la télévision, mais aussi via les bases militaires US d'Allemagne où les soldats américains reçoivent les cassettes des DJ's envoyées par leurs familles. C'est le début des années Reagan aux U.S.A. et des années Mitterrand en France. De 80 à 85, le Hip Hop devient un phénomène mondial, une culture qui ouvre les portes, même si paradoxalement elle commence à voir les siennes se refermer en Amérique. La politisation et la résistance initiales cèdent sous les coups du marketing. Les labels signent les groupes transformant les MC's en stars et les majors hollywoodiennes se décident à exploiter le nouveau filon inspirées par le succès considérable de Flashdance en 1983 et sa fameuse scène de breakdance avec les danseurs Mr Freeze et Crazy Legs des Rock Steady crew La seconde moitié des années 80 est cruelle pour ceux que la reconnaissance oublie, le monde de l'art n'a d'attention que pour Jean-Michel Basquiat, Keith Haring ou Kenny Scharf. Les rappeurs sont devenus des idoles qui ont effacés les DJs et les MCs. En Europe les groupes émergent et les premiers à disposer des matériels et à accepter d'être signés par les labels émergents vont connaître un succès considérable. C'est le moment de l'âge d'or marseillais qui secoue la ville dans les années 90 et fait de la scène artistique marseillaise l'une des plus inventives, connectée aux States et rayonnante jusqu'au tournant du siècle. L'exposition est conçue avec le MuCEM, qui met à disposition les plus belles pièces de sa collection. Elle favorise les croisements entre toutes les disciplines qui ont été fécondées par ce mouvement : la musique, la danse, la mode, le cinéma, l'écriture, le graffiti, le tag, la photographie. Grâce à Claire Calogirou, chercheuse spécialisée dans la culture Hip Hop et le graffiti, qui a largement contribué à la constitution de cette collection exceptionnelle et Jean Roch Bouiller, conservateur art contemporain au MuCEM, nous avons eu accès in extenso à cette collection. Claire Calogirou a accepté de partager le commissariat de l'exposition avec nous et Sébastien Bardin-Greenberg, dit SBG/SibaGiba, musicien/producteur multi platine, nominé aux Grammys (US), co-auteur du livre Freestyle et grand connaisseur de la scène américaine basé à New-York. Il a réuni des sélections d'objets inédits en provenance de collections américaines et complété la partie française. HIP HOP : un âge d'or 1970–1995... s'inscrit dans la dynamique des projets de la Capitale européenne du sport 2017 à Marseille.

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11 oct. -> 4 févr. 2018

Nous sommes Foot

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines

Dans le Paris huppé comme dans les cités défavorisées de Marseille, dans les ports d'Istanbul ou d'Athènes, dans les banlieues d'Alger ou sur les plages de Malaga, le football, dont la popularité est inégalée, possède la capacité de faire vivre ensemble les habitants de la Méditerranée. A contrario, ce sport renvoie aussi l'image d'une Méditerranée traversée par les clivages sociaux, la violence, le racisme et le fanatisme. S'il reste l'incarnation d'un idéal méritocratique, le football est aussi un révélateur des déséquilibres économiques planétaires. Devant les extraordinaires enjeux financiers que représente le "foot business", les cas de fraudes se multiplient, lors des matchs comme lors de l'attribution des grandes compétitions. L'issue du débat concernant la professionnalisation du football, initié par Jules Rimet, fondateur de la coupe du monde et Pierre de Coubertin, créateur de l'olympisme, a changé la physionomie de ce sport, même si des réponses citoyennes offrent aujourd'hui d'autres perspectives. Au cours de l'histoire récente, les gradins des enceintes sportives ont été des lieux d'affrontement et de propagande. Ils se sont aussi fait l'écho d'engagements citoyens de la part de joueurs et de supporters qui se sont emparés du football pour revenir à la source du jeu et défendre les valeurs morales et humanistes qu'il véhicule : respect des règles et de l'adversaire, dépassement de soi, solidarité, esprit d'équipe… Ainsi, le football nous offre un miroir grossissant des valeurs morales et des idéologies politiques des XXe et XXIe siècles. Il est un révélateur de nos sociétés, un reflet de ce qu'elles comportent de plus sombre mais aussi de plus lumineux. En faisant entrer un ballon dans son enceinte, le MuCEM, à travers 300 oeuvres, objets, photos, installations et vidéos, souhaite rendre hommage au football et à la culture populaire qui l'accompagne, en Méditerranée comme à Marseille, promue en 2017 au titre de capitale européenne du sport. Commissariat général : Florent Molle, conservateur du patrimoine au Mucem, Gilles Perez, auteur, réalisateur et producteur de films documentaires Direction artistique : Democracia Conseiller scientifique : Christian Bromberger, anthropologue et professeur émérite à l'université Aix-Marseille Un projet Marseille Provence 2017 capitale européenne du sport Avec le soutien des Mutuelles du Soleil

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12 mai -> 8 janv. 2018

Graff en Méditerranée

Exposition temporaire - Arts plastiques - graphiques / Sculpture

Le Mucem mène depuis les années 1990 des enquêtes-collectes sur les pratiques urbaines contemporaines et a notamment constitué, depuis 2000, une des plus importantes collections de graff aujourd'hui répertoriées, comptant près de 1500 objets. Cet ensemble constitue un étonnant assortiment de panneaux graffés, affiches, autocollants, marqueurs, bombes aérosol, magazines, esquisses, photographies, vidéos... associés à une enquête qui pose les bases d'une réflexion sur les rapports sociaux en milieu urbain, la question de l'appropriation de l'espace public et de sa conquête par des pratiques qui se revendiquent de la rue. Cette collection sera présentée à Marseille en 2017 au Musée d'art contemporain d'une part (pour les aspects historiques du mouvement Hip-Hop) et au Mucem - Fort Saint-Jean – salle des collections, d'autre part (pour ce qui est des acquisitions récentes sur plusieurs scènes méditerranéennes très actives : Marseille, Espagne, Italie, Maroc, Tunisie...). Cette présentation préfigure un cycle d'expositions entièrement construites à partir des collections du Mucem, conservées au Centre de conservation et de ressources, dans le quartier de la Belle de Mai, à Marseille. Commissariat : Claire Calogirou, chercheur associée à l'IDEMEC et commissaire d'exposition Jean-Roch Bouiller, conservateur, chargé de l'art contemporain, Mucem Mucem – Fort Saint-Jean – salle des collections

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du musée des beaux-arts

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Attention : le Musée est fermé jusqu'au 18 février 2017 Le Musée des Beaux-Arts est le plus ancien des musées de Marseille. Il est l'un des quinze musées que le Consulat crée en 1801 dans les grandes villes de France, constitués des oeuvres saisies dans les églises et chez les émigrés, dans les premières années de la révolution. Sous le Second Empire, les Beaux-Arts délaissent le couvent des Bernardines, désigné tout d'abord comme le principal lieu de dépôt de ces biens, pour le Palais Longchamp où il est inauguré en 1873. Cet édifice colossal, édifié sur les plans de l'architecte Henry Espérandieu et dédié à la gloire des Arts et de la Science, commémore également, avec sa grande fontaine centrale, l'arrivée dans la ville des eaux du canal de la Durance. C'est l'époque de l'essor de Marseille. Les collections s'enrichissent de grands maîtres italiens et français. Parmi les gloires marseillaises, Pierre Puget, le plus grand artiste français du temps du Baroque et Honoré Daumier, bien connu pour ses dessins et sculptures caricaturaux. Le musée expose ses collections permanentes, riches de plus de 2 000 tableaux, 300 sculptures et 3 000 oeuvres et dessins datant de la période allant du XVIe au XIXe siècle. "Seuls", 200 chefs-d'oeuvre ont pu être accrochés dans les deux salles mais, régulièrement, de nouveaux tableaux, actuellement dans les réserves, seront présentés. Le rez-de-chaussée accueille les peintures les plus anciennes du XVIe et XVIIe siècle et le premier étage, celles du XVIIIe au XIXe siècle. Au rez-de-chaussée, une salle est consacrée à Pierre Puget. A compter de Février 2017 - Nouvel accrochage Le 18 Février 2017 le musée des Beaux-Arts rouvre de nouveaux ses portes. A l'occasion du nouvel accrochage des collections, le public pourra découvrir ou redécouvrir des chefs-d'oeuvre nouvellement restaurés, notamment les deux monumentales vues de la Peste de Marseille du peintre Michel Serre, le portrait d'André Grangier de Gustave Courbet et les oeuvres de Daret, Coypel, Faudran, Castiglione, Cittadini Sur deux niveaux, le musée présente un panorama de quatre siècles de l'art européen, du XVIe au XIXe siècles. Le visiteur pourra admirer les peintures des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècles avec des oeuvres du Guerchin, de Lanfranco, de Pannini, Tiepolo pour l'Italie ou de Philippe de Champaigne, Vouet, Lesueur, Greuze, Vernet, Hubert Robert ou David pour la France. Les Ecoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, dont la fameuse Chasse au Sanglier, de Jordaens, ou de Stomer. La présentation de l'art en Provence au XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des originalités du musée. Les oeuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Françoise Duparc, rappellent combien la région a été un foyer artistique dynamique qui durant deux siècles a attiré les artistes de l'Europe du Nord et du Sud. On y trouve enfin un exceptionnel ensemble de peintures et ,sculptures du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620. L'École française du XIXe siècle est l'autre temps fort de cette collection. Aux côtés des grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, Rodin, Daumier et sa série complète des bustes des Célébrités du juste milieu, figurent les représentants de l'école de paysage de Marseille. Loubon, Guigou, Engalière, Monticelli, Ziem, artistes dont les oeuvres si originales vont les premières imposer l'image des paysages lumineux du Midi. Le musée sera fermé à partir des vacances de la Toussaint, réouverture le 17 février. Visites générales des collections : les samedis et dimanches à 15 heures Visites thématiques : les Mercredis de Longchamp Les mercredis à 15 heures Visites en famille Les mercredis à 15 heures Et toute l'année des ateliers, animations, contes... sont proposés.

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2 janv. -> 31 déc.

Expositions permanentes du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Expostion permanente - Sciences naturelles et de la vie

" Safari Muséum " La Salle Safari abrite, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d'un siècle. Girafe, éléphant, ours, thylacine, perroquets, lions, tigres, puma, chacal, et bien d'autres habitent la salle principale du Muséum, haute de plus de 7 mètres. Parmi les animaux sauvages actuels sont présentées des espèces menacées, voire disparues. Une mappemonde accueille les visiteurs, en particulier les plus jeunes, qui sont guidés de continent en continent en suivant un code couleur repris sur l'ensemble de la signalétique. Au-dessus des vitrines, d'immenses peintures murales reprises dans les années 1970, représentent l'évolution des êtres vivants. C'est une oeuvre très proche des fresques du Musée Carnegie de New- York peint par R. Knight. " Terre des Hommes " Cette salle retrace l'aventure de l'Homme depuis son apparition sur la Terre jusqu'à l'âge des métaux. En partant du questionnement " Qu'est ce qu'un primate ? ", le visiteur pourra découvrir ce qui distingue les hominidés des grands singes : génétique, anatomie comparée, physiologie... Les connaissances actualisées sur l'évolution des hominidés se fera en s'appuyant sur une échelle chronologique, avec plusieurs niveaux de lecture.Une réflexion sur l'évolution des climats et des paléo-environnements se fera selon une approche globale présentant des éléments généraux sur le période concernée, ainsi qu'une approche plus régionale présentant les connaissances locales sur l'évolution de l'environnement. Enfin, tout en privilégiant un regard sur la Provence, une présentation sera faite des données générales sur les différentes acquisition techniques et culturelles, ainsi que l'évolution des modes de vie et des techniques depuis les premiers outils jusqu'à l'âge du Fer. Les collections présentées intègrent les apports archéologiques des terres provençales qui ont révélé toute la richesse et l'ancienneté du peuplement humain dans cette partie du monde. Enfin, un espace sur l'art préhistorique en Provence, avec décor en trois dimensions inspiré de la grotte Cosquer, abritera une présentation vidéo. Les fresques, réalisées dans les années 1960, recréant l'ambiance des grottes préhistoriques, présentent les scènes majeures de l'art rupestre depuis le Paléolithique. " Terre du vivant " Une évolution de la muséographie de la salle d'ostéologie (les grands squelettes) vers une salle " Terre du Vivant ", reprendra dans les années à venir l'évolution et la conservation de la Biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Parmi les nombreux squelettes exposés, un éléphant, Toby, a été l'un des premiers pachydermes du Jardin zoologique Longchamp. Le crâne d'un homme hydrocéphale du début du XVIème siècle est certainement le plus ancien échantillon du Muséum. Les fresques des années 1970 qui ornent cette salle dévoilent différents écosystèmes d'Afrique et d'Australie. " Salle de Provence " La muséographie du XIXème siècle offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisés de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparues. Classée aux Monuments historiques, cette salle illustre une vision précoce de l'écologie.Les paysages dépeints par R. Ponson en 1869 sont en rapport avec les 40 blasons provençaux figurés. Les peintures didactiques réalisées, à la demande de Barthélémy-Lapommeraye, alors Directeur du Muséum, représentent les principaux écosystèmes régionaux. Ces illustrations mettent encore l'accent sur le rôle et le pouvoir de l'eau en Provence. Apparaissent également sur les murs, les noms des personnalités ayant contribué au financement du Muséum ainsi qu'à l'enrichissement des collections scientifiques. AUTOUR DES COLLECTIONS SAFARIS NOCTISSIMO Vendredi 24 et samedi 25 novembre à 19h et 20h30. À partir de 10 ans. Spectacle déambulatoire dans la Salle Safari au coeur des collections. Sur réservation. RISC – RENCONTRES INTERNATIONALES SCIENCES ET CINÉMAS Mardi 28 novembre à 20h30. À partir de 6 ans. Projection de la sélection 2017 du festival RISC. En partenariat avec Polly Maggoo. SAFARIS RACONTÉS Les vendredis 15 et 29 décembre à 19h. À partir de 6 ans. À la lueur des lampes torches, histoires et anecdotes sur les animaux naturalisés. Sur réservation. SAFARIS DES PETITS Du mercredi 27 au dimanche 31 décembre à 17h. À partir de 3 ans. Découverte des spécimens à la lueur des lampes torches.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode, le château Borély présente désormais au public une sélection de 2500 oeuvres d'une grande diversité de techniques mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d'art, objets exotiques rares, collections de Mode et d'accessoires, du XVIIIe siècle à aujourd'hui. Les collections Art nouveau/Art déco Soutenue par un très beau dépôt des collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, la collection Art nouveau/Art déco présentée à Borély est l'occasion de découvrir un ensemble de mobilier, céramiques et verres du début du XXe siècle aux années 1930. D'Emile Gallé à Marcel Breuer, des courbes élégantes du mobilier Art nouveau à la rigueur géométrique et métallique des oeuvres de Breuer, cette sélection permet de comprendre l'évolution du goût en matière d'ameublement et de décors, liée notamment à l'évolution des techniques de fabrication et à l'utilisation désormais courante du métal, de tubes ­métalliques, dans le mobilier.­ La Faïence en majesté Issue du musée de la Faïence, fermé depuis ­décembre 2012, la collection de céramiques présentée au château Borély est un florilège des plus belles pièces du fonds. La porcelaine fera également l'objet d'une présentation particulière puisque des faïenciers marseillais avaient obtenu dès la seconde moitié du XVIIIe siècle le rare privilège d'en fabriquer. Les premiers services sont liés à la dégustation de boissons alors exotiques tels le café, le thé ou le chocolat. Les collections exotiques Grâce à l'ouverture de ce nouveau musée, les collections d'objets exotiques rares des musées de Marseille bénéficient d'un coup de projecteur largement mérité. En effet, collectées principalement par deux grands collectionneurs marseillais, le sculpteur Jules Cantini, mort en 1917 et l'homme d'affaires Nicolas Zarifi, disparu en 1941, ces collections témoignent de l'intérêt extraordinaire suscité dès la seconde moitié du XIXe siècle notamment lors des Expositions Universelles pour les arts extra-européens. L'impact de la découverte des arts extra-européens, en particulier asiatiques, fut si important pour les artistes européens que certains en furent durablement influencés dans leurs recherches comme dans leurs créations. C'est le cas du grand céramiste Théodore Deck, dont le musée possède plus de 130 oeuvres. Une salle spectaculaire lui est totalement dédiée. Le fonds de Mode de Marseille Constitué de plus de 7000 vêtements et accessoires de Mode des années 1920 à nos jours, le fonds présente des pièces de référence pour l'histoire générale des formes vestimentaires, la mode estivale et la mode balnéaire, que ce soit à travers des modèles faits main (la couture) ou faits machine (la confection), de la haute couture au prêt-à-porter destiné à une large diffusion, en passant par le prêt-à-porter luxe. Les prototypes de défilés, mais aussi les modèles obtenus directement auprès des maisons des créateurs ou des collectionneurs, côtoient des pièces issues de garde robes ­personnelles et privées. Les premiers dimanches du mois, le château Borély vous accueille gratuitement et en musique : Dimanche 1er octobre à 15h Concert jazz par Le Cri du Port : Kevin Nordwood (vocal), Paul Pioli (guitare), Pierre Fenichel (contrebasse). Compositions et de grands standards du jazz avec un clin d'oeil à Chet Baker, Joni Mitchell, Nat King Cole. Dimanche 5 novembre à 15h Musique Classique. Sonates de Weinberg. Par l'Ensemble Des Équilibres. Dimanche 3 décembre à 15h Concert jazz par Le Cri du Port : Trio Barolo Avec Francesco Castellani Tromboniste et chanteur, Rémy Poulakis Accordéoniste et ténor lyrique, Philippe Euvrard contrebassiste. Entre jazz, opéra et musique du monde, un voyage musical autour de la Mare Nostrum des origines. D'autres dimanches vous accueillent également pour une programmation musicale éclectique : Samedi 7 et dimanche 8 octobre à 15h Art et lien, percussions africaines. Dimanche 26 novembre à 15h FadoRebetiko - Blues de méditerranée Avec Kalliroi Raouzeou, chanteuse et pianiste, accompagnée de Jean-Marc Gibert, bouzoukiste, Jérémie Schacre, guitariste manouche et Nicolas Koedinger contrebassiste compositeur de jazz, trois musiciens marseillais, reconnus dans les cercles de jazz, manouche, musiques tziganes et balkaniques.

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2 janv. -> 31 déc.

Les civilisations antiques du bassin méditerranéen - Collections permanentes du Musée d'Archéologie Méditerranéenne

Expostion permanente - Archéologie / Histoire

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne de Marseille offre un large panorama de l'art des civilisations antiques du pourtour méditerranéen. De véritables trésors à découvrir absolument. ­ ­­Situé au premier étage de la Vieille Charité, le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite le visiteur à un grand périple­ méditerranéen, un parcours chronologique et thématique autour des civilisations. Les œuvres présentées sont des objets d'art uniques datant d'il y a plus de deux siècles. Ces objets prestigieux révèlent les savoir- faire des civilisations méditerranéennes. Au total, le musée compte trois départements d'archéologie antique: les antiquités classiques, l'archéologie régionale et les antiquités égyptiennes. Des collections riches et uniques L'ensemble des collections du département des antiquités classiques est regroupé dans une seule et longue salle, où sont présentées successivement les différentes civilisations du Proche-Orient, Chypre, Grèce, Grande Grèce ainsi que l'Etrurie et Rome. Le parcours débute au Proche-Orient en Mésopotamie, avec notamment un panneau en brique émaillé du palais de Darius ou encore une tête de lion. Puis, le visiteur a accès aux différentes étapes de la civilisation chypriote, une collection très riche par ses terres cuites et ses figurines archaïques. Une autre vitrine présente les civilisations de la Grèce avec, notamment une série de vases représentatifs de leurs évolutions. Des vases oenochoés, skyphos, des vases de rituels mais aussi d'autres objets comme le remarquable oscillum en marbre représentant deux masques scéniques de ménades. La région d'Eturie (Italie) y est aussi présentée avec différents objets de bronze, allant du bracelet aux statuettes. La visite du département se termine à Rome avec une collection de relief en marbre, des urnes, des bronzes et de la verrerie. Le département de l'archéologie régionale réunit des objets provenant de différents sites archéologiques situés autour de Marseille. Ils sont exposés à la fois de manière chronologique et géographique, ce qui permet une meilleure visibilité de l'évolution des communautés villageoises depuis le 5ième siècle avant notre ère. On y retrouve des sculptures, des coupelles ou encore des bracelets en bronze. Le musée possède également un département entièrement consacré à l'Égypte antique. Il s'agit de la deuxième plus grande collection de France, après le Louvre. Il présente des pièces uniques, des objets de la vie quotidienne égyptienne. Un banc, des sandales en paille tressée ou en lanière de feuille de palmier, des sacs mais aussi des bagues, des colliers, une tablette d'écriture, des statues en pierre, des stèles... et même des sarcophages. Ces objets d'art uniques sont le témoignage, à Marseille, de la richesse des différents savoir-faire des civilisations méditerranéennes. Juillet / décembre 2014 Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite une nouvelle fois les visiteurs à découvrir des objets inédits. Les objets sortent ainsi de leurs réserve ! C'est aujourd'hui la verrerie qui est mise en lumière dans la salle grecque avec l'exposition de plus de soixante dix objets rares, parfois exceptionnels mais surtout « Fragiles ». ­

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4 nov. -> 31 déc.

La Galerie de la Méditerranée - Ruralités

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Dans le prolongement du hall d'accueil du niveau 0 du J4, la Galerie de la Méditerranée, réservée aux expositions dites " de référence ", est destinée à faire découvrir, sur 1 600 m2, la Méditerranée. Ces expositions permettront de mettre en perspective le monde méditerranéen avec d'autres ensembles comparables à l'échelle planétaire : le monde situé autour de la mer de Chine (mer Jaune) ou du golfe du Mexique. L'accrochage des collections sera globalement renouvelé tous les trois à cinq ans, les pièces les plus fragiles étant exposées par roulement pour de brèves durées de trois à six mois. La Méditerranée, si elle n'a jamais constitué un ensemble politique homogène, est néanmoins un bassin de civilisations spécifique, organisé autour de singularités. Pour cette première présentation, quatre d'entre elles ont été distinguées : Naissance des dieux et inventions des agricultures : Il y a dix mille ans, les hommes domestiquent la nature. En Méditerranée, ils commencent à cultiver les blés et élèvent les moutons, les ânes, les boeufs... Aux mondes animistes de la préhistoire succèdent les polythéismes antiques. Le paysage méditerranéen se modifie, transformant la flore, modifiant de fait la faune. Cette nature peu favorable à l'agriculture a par ailleurs conduit les hommes à multiplier les stratégies pour maîtriser l'espace et en tirer le meilleur profit. De la sakieh égyptienne traditionnelle à l'oeuvre contemporaine d'une artiste israélienne sur la distribution des eaux, tous les supports et matériaux racontent l'histoire des agricultures, de leurs fragilités jusqu'à leurs mutations aujourd'hui. Une ville sainte, trois révélations : Jérusalem est le lieu où se retrouvent les monothéismes. Cité de David, elle devient le centre religieux unique du peuple hébreu qui s'y sédentarise. Elle est aussi le lieu de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension du Christ. C'est également de là que le prophète Mahomet a effectué son voyage nocturne. Le rôle fondamental de la ville trois fois sainte sera notamment illustré par une exceptionnelle maquette incrustée de nacre représentant le Saint-Sépulcre, de délicats " fixés sous verre ", évoquant le voyage de nuit du prophète emporté par Burak, ou des lampes de Hannoucah, mais aussi par des productions d'artistes contemporains inspirés par la lumière, comme les vitraux d'Aurélie Nemours ou l'oeuvre oecuménique de Michelangelo Pistoletto. L'invention du citoyen et le développement de la démocratie : Nées en Méditerranée, citoyenneté et démocratie développent des valeurs qui touchent à l'universel. Du citoyen athénien à la blogueuse tunisienne, du marchand des Républiques italiennes (Gênes, Venise...) au communard de Barcelone, cette section sera entre autres illustrée par d'exceptionnels portraits en marbre d'époque romaine (provenant de Palmyre) et par des tableaux raffinés de doges vénitiens du XVIe siècle. Le MuCEM doit témoigner des avancées et des reculs de la démocratie en Méditerranée, questionner le respect des droits de l'enfant, la liberté d'expression ou l'accès à l'éducation. Les découvertes : Dès l'Antiquité, explorateurs, pèlerins, et voyageurs font de la Méditerranée aux sept merveilles la destination de tous leurs voyages elle est aussi le départ des grandes découvertes qui ont mis en relation les océans, réduisant par là l'espace imaginaire d'un espace infini à une mer intérieure. À ces grands périples répondent les voyages vers les lieux de mémoires (pèlerinages), de connaissance et de formation (le Grand Tour), d'émerveillement et de villégiature. Vedutte, vues d'optiques et installations contemporaines, évoquent, entre le ciel et l'eau, les lumières de la Méditerranée. Et pour terminer ce périple dans le temps et l'espace, un monumental surtout de porcelaine, oeuvre d'Anne et Patrick Poirier, évoque les sept merveilles du monde. Ces quatre chapitres n'ont pas l'ambition d'être exhaustifs, mais d'éclairer progressivement une histoire de la Méditerranée. # Ruralités Du lundi 5 juin 2017 au samedi 30 novembre 2019 A travers une sélection d'oeuvres et d'objets (en partie issus des collections du Mucem), l'exposition " Ruralités " explore les fondements de l'agriculture et de l'élevage en Méditerranée. Du Néolithique à nos jours, de l'invention de l'agriculture à la naissance des dieux, l'exposition propose une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d'aujourd'hui. La présentation s'attache plus particulièrement à la " triade méditerranéenne " (céréales, vigne et olivier), à l'élevage et à la domestication de l'eau douce... Autant de problématiques qui, à l'heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonnance avec les enjeux contemporains.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Exposition - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Inauguré en 1992, le Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens se porte magnifiquement. Il s'agit du seul musée en France, avec celui du Quai Branly à Paris, qui soit exclusivement consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Situé au coeur de la Vieille Charité, il présente une collection riche d'objets d'arts populaires exceptionnels, témoins des différentes cultures et des civilisations de ces trois continents. ­ De véritables œuvres d’arts. Trois salles, trois collections La spécificité et l'intérêt du MAAOA résident, aussi, dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d'une collection originale. - La salle Afrique est constituée en partie d'une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre, grand collectionneur d'art africain et fasciné par ce continent depuis l'âge de 12 ans. Cette collection est composée d'une centaine de masques, sculptures, statues... Parmi les pièces phares : le masque Marka du Mali, trois reliquaires exceptionnels Fang (Gabon), ou encore un masque-planche Nuna du Burkina Faso. - La salle Océanie-Amériques : c'est en 1988 que la Ville de Marseille fit l'acquisition de la collection unique du marseillais Henri Gastaut : une série de plus de 80 crânes et masques collectés dans le monde entier. Des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, d'Océanie et des Amériques. A cette collection exceptionnelle s'ajoute les objets issus des collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin chef des troupes coloniales dans la circonscription de l'Oyapock (Guyane) entre 1939 et 1942. - La salle Mexique : est consacrée à une collection d'arts populaires mexicains tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets - masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures - que le réalisateur François Reichenbach a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu'il a légués à la Ville de Marseille. A visiter absolument !

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Art Contemporain (MAC) de Marseille

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Le Musée d'Art Contemporain [MAC] de Marseille s'est doté au fil du temps d'une collection d'oeuvres contemporaines riche et variée. Sa collection est présentée dans plusieurs salles et offre un large panorama de l'art contemporain. La présentation actuelle met l'accent sur les artistes du Nouveau Réalisme, de Supports-Surfaces, du Body art et du Land art en même temps qu'elle permet de redécouvrir la peinture des années 80 en France. Nouvelle présentation de la collection du MAC du 8 avril 2016 au 10 janvier 2017 L'exposition ZOO–MACHINE est le nouvel accrochage de la collection permanente du musée dont le leitmotiv est basé sur la présence d'un grand nombre d'oeuvres de la collection incluant machines ou animaux. À partir de ce constat, l'idée a germé d'une exposition qui participe aux réflexions en cours sur le rapport nature/culture ou encore nature/artifice au moment même ou l'Anthropocène semble marquer un bouleversement considérable de l'équilibre de ces rapports. Revenir sur les oeuvres des artistes des quarante dernières années à la lumière des réflexions d'aujourd'hui, incarnées de manière hyper médiatisée par la récente COP 21, transforme l'idée de collection permanente en une forme non plus figée par la thésaurisation mais ouverte à l'exploration et aux hypothèses. Elle devient une sorte de terrain de jeu dynamique dans lequel les visiteurs sont invités à la découverte d'éventuels indices que les oeuvres sélectionnées pourraient contenir sur ces sujets actuels.  Comment ces oeuvres ont-elles été conçues et de quoi parlaient elles hier, sont-elles toujours investies des mêmes significations par celui qui les regarde aujourd'hui ? En quoi pouvaient -elles être annonciatrices ou nostalgiques ? S'inscrivaient-elles dans un rapport de défi ou de fascination envers la nature et/ou la machine ? Toutes ces questions se trouvent développées dans l'excellent travail de lecture des oeuvres que propose l'équipe d'accueil des publics du MAC. En contrepoint aux oeuvres de la collection et parmi elles sont mis en valeur les travaux d'artistes qui ne sont pas dans la collection mais dont certaines oeuvres dialoguent avec celles qui sont présentées. Ces éclairages différents et souvent plus récents car venant d'artistes plus jeunes actualisent les problématiques et installent une forme de dialogue entre générations qui donne en même temps une visibilité certaine à leurs auteurs. Ainsi ZOO-MACHINE en partant à la recherche des indices du vivant dans la collection du MAC serait comme un voyage entre la nostalgie d'un état du bonheur et sa dégradation annoncée en compagnie des artistes : Acconci, Adami, Aillaud, Arman, Autard, Balkenhol, Baquié, Basquiat, Bazile, Beuys, Blais, Box, Brown, Burden, César, Choi, Combas, Daumas, Dezeuze, Dietman, Erro, Fabre, Favier, Fontcuberta, Geismar, Grand, Halley, Höller, Holzer, Jacquet, Klasen, Matta-Clark, Messager, Monory, Nauman, Oppenheim, Paschke, Rauschenberg, Raysse, Reynier, Roth, Saint Phalle, Saul, Smithson, Spoerri, Thek, Tinguely, Uriburu, Viallat, Vilmouth, Vostell, Wegman, West, Yanobe. Et les participations originales de Fred Biesmans, Denis Brun, Cédrick Eymenier, Zachary Formwalt, Jean-Luc Parant et Jean-Claude Ruggirello. Le MAC remercie chaleureusement les artistes et galeries qui soutiennent ce projet : Fred Biesmans avec Florence Bonnefous et Edouard Mérino qui dirigent la galerie Air de Paris, Denis Brun, Cédrick Eymenier, Zachary Formwalt, Jean-Luc Parant et Pierre-Alain Challier qui dirige la galerie Challier, Jean-Claude Ruggirello et Marion Papillon de la galerie Papillon. Attention ! jusqu'au 31 mars seule la première salle est ouverte - accès au don d'Anne James Chaton - en raison de la préparation de la nouvelle exposition. Autour des collections Visites en famille Les dimanches à 14h. Visites commentées Les samedis et dimanches à 15h et 16h30. ­

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2 janv. -> 31 déc.

Le par­cours­ muséographique du Musée d'Histoire de Marseille

Expostion permanente - Histoire et sciences humaines

Plus de 2600 ans d'histoire à parcourir Le nouveau parcours muséographique s’appuie sur 2 idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime reliant 13 séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains. Grâce aux recherches des scientifiques et à la documentation des pièces de la collection, le parcours du musée raconte les hommes et les femmes, inconnus ou célèbres, qui ont participé à l’histoire de Marseille. ­­ Un musée vivant et innovant pour tous les publics Reconstitutions, multimédia, films, parcours pour enfants. Chaque séquence historique du parcours muséographique se déploie autour d’un objet phare, emblématique de la ville. ­Grâce à des dispositifs multimédia à taille humaine, archéologues et historiens viennent s’adresser directement aux visiteurs. Les choses ne sont pas expliquées, elles sont vécues, racontées, humanisées, et vous pourrez par exemple voir renaître le marin et géographe Pythéas, ou encore le héros d’Alexandre Dumas Edmond Dantès. ­ Chaque étape de la visite est enrichie de nombreux films et multimédia interactifs qui donnent vie aux objets et contextualisent la présentation des collections. Pour le jeune public, retrouvez « les Escales de l’Histoire », des modules d’exposition spécialement conçus pour les enfants. S’initier, manipuler, expérimenter : de quoi apprendre en s’amusant ! Visite commentée des collections permanentes (Sans réservation, dans la limite de la jauge, max. 20 personnes) Les samedis de 11h à 13h. RDV à l'accueil du musée. Visite-parcours de la voie historique : du Port Antique au Fort Saint Jean (Sans réservation, dans la limite de la jauge, max. 12 personnes) Les dimanches (à l'exception du 9 août ) de 16h à 18h (horaire d'été). RDV à l'accueil du musée. Visite bilingue des collections permanentes Les vendredis de 15h à 16h ( français-anglais ). Uniquement en juillet. Uniquement sur réservation 5 visiteurs minimum. 18/07 de 14h à 15h30 : Marseille au Moyen-Âge 25/07 de 10h à 12h : Visite du Port Antique, du musée d'Histoire au 26/07 de 14h à 15h30 : Visite du Musée des Docks romains

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