Tous au musée !

Chaque premier dimanche du mois les musées de Marseille, le muséum et le Mucem, vous ouvrent gratuitement leurs portes !

En famille, entre amis, en solo, en amoureux, touriste de passage ou marseillais pur jus … l’occasion de (re)découvrir la richesse des collections permanentes, mais aussi des expositions temporaires.

Alors amateur d’art , d’histoire, d’archéologie, de photo, de sculpture, de peinture, de sciences naturelles, de culture hip-jop, de graff, d’art amérindien et africain, ou encore d’art décoratif et de mode, tous au musée !

A ne pas rater, une visite contée  autour de la collection égyptienne proposée par l’Eolienne à 16h à la Vielle Charité.

Toutes les expositions dans les musées gratuites ce dimanche 3 décembre

11 oct. -> 4 févr.

Nous sommes Foot

Exposition temporaire - Histoire et sciences humaines

Dans le Paris huppé comme dans les cités défavorisées de Marseille, dans les ports d'Istanbul ou d'Athènes, dans les banlieues d'Alger ou sur les plages de Malaga, le football, dont la popularité est inégalée, possède la capacité de faire vivre ensemble les habitants de la Méditerranée. A contrario, ce sport renvoie aussi l'image d'une Méditerranée traversée par les clivages sociaux, la violence, le racisme et le fanatisme. S'il reste l'incarnation d'un idéal méritocratique, le football est aussi un révélateur des déséquilibres économiques planétaires. Devant les extraordinaires enjeux financiers que représente le "foot business", les cas de fraudes se multiplient, lors des matchs comme lors de l'attribution des grandes compétitions. L'issue du débat concernant la professionnalisation du football, initié par Jules Rimet, fondateur de la coupe du monde et Pierre de Coubertin, créateur de l'olympisme, a changé la physionomie de ce sport, même si des réponses citoyennes offrent aujourd'hui d'autres perspectives. Au cours de l'histoire récente, les gradins des enceintes sportives ont été des lieux d'affrontement et de propagande. Ils se sont aussi fait l'écho d'engagements citoyens de la part de joueurs et de supporters qui se sont emparés du football pour revenir à la source du jeu et défendre les valeurs morales et humanistes qu'il véhicule : respect des règles et de l'adversaire, dépassement de soi, solidarité, esprit d'équipe… Ainsi, le football nous offre un miroir grossissant des valeurs morales et des idéologies politiques des XXe et XXIe siècles. Il est un révélateur de nos sociétés, un reflet de ce qu'elles comportent de plus sombre mais aussi de plus lumineux. En faisant entrer un ballon dans son enceinte, le MuCEM, à travers 300 oeuvres, objets, photos, installations et vidéos, souhaite rendre hommage au football et à la culture populaire qui l'accompagne, en Méditerranée comme à Marseille, promue en 2017 au titre de capitale européenne du sport. Commissariat général : Florent Molle, conservateur du patrimoine au Mucem, Gilles Perez, auteur, réalisateur et producteur de films documentaires Direction artistique : Democracia Conseiller scientifique : Christian Bromberger, anthropologue et professeur émérite à l'université Aix-Marseille Un projet Marseille Provence 2017 capitale européenne du sport Avec le soutien des Mutuelles du Soleil

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29 nov. -> 30 déc.

Connectivités

Expostion permanente - Histoire et sciences humaines

La Galerie de la Méditerranée fait peau neuve : à partir de novembre 2017, sa deuxième section accueille une nouvelle exposition semi-permanente. " Connectivités " raconte une histoire des grandes cités portuaires de la Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles : Istanbul, Alger, Venise, Gênes, Séville et Lisbonne sont alors les points stratégiques de pouvoir et d'échanges dans une Méditerranée qui voit naître la modernité entre grands empires et globalisation. Prenant pour socle de réflexion La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, l'exposition propose de suivre les pas de l'historien Fernand Braudel et d'aborder cette Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles non pas comme un objet d'étude aux bornes chronologiques strictes, mais comme un personnage dont il s'agirait de raconter l'histoire en l'inscrivant dans la longue durée, allant jusqu'à l'interroger dans la période contemporaine. Invitant les visiteurs à un saut dans le temps, cette histoire urbaine est également abordée aujourd'hui, à travers l'évolution de territoires portuaires contemporains : les mégapoles d'Istanbul et du Caire et les métropoles de Marseille et de Casablanca. Il s'agit en effet d'aborder la ville en développement comme le lieu vers lequel convergent et s'intensifient les flux, les connections, les échanges, et donc, le pouvoir. Avec le soutien d'Interxion, de NGE et du Club de l'Immobilier.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du musée des beaux-arts

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Le Musée des Beaux-Arts est le plus ancien des musées de Marseille. Il est l'un des quinze musées que le Consulat crée en 1801 dans les grandes villes de France, constitués des oeuvres saisies dans les églises et chez les émigrés, dans les premières années de la révolution. Sous le Second Empire, les Beaux-Arts délaissent le couvent des Bernardines, désigné tout d'abord comme le principal lieu de dépôt de ces biens, pour le Palais Longchamp où il est inauguré en 1873. Cet édifice colossal, édifié sur les plans de l'architecte Henry Espérandieu et dédié à la gloire des Arts et de la Science, commémore également, avec sa grande fontaine centrale, l'arrivée dans la ville des eaux du canal de la Durance. C'est l'époque de l'essor de Marseille. Les collections s'enrichissent de grands maîtres italiens et français. Parmi les gloires marseillaises, Pierre Puget, le plus grand artiste français du temps du Baroque et Honoré Daumier, bien connu pour ses dessins et sculptures caricaturaux. Le musée expose ses collections permanentes, riches de plus de 2 000 tableaux, 300 sculptures et 3 000 oeuvres et dessins datant de la période allant du XVIe au XIXe siècle. "Seuls", 200 chefs-d'oeuvre ont pu être accrochés dans les deux salles mais, régulièrement, de nouveaux tableaux, actuellement dans les réserves, seront présentés. Le rez-de-chaussée accueille les peintures les plus anciennes du XVIe et XVIIe siècle et le premier étage, celles du XVIIIe au XIXe siècle. Au rez-de-chaussée, une salle est consacrée à Pierre Puget. A compter de Février 2017 - Nouvel accrochage Le 18 Février 2017 le musée des Beaux-Arts rouvre de nouveaux ses portes. A l'occasion du nouvel accrochage des collections, le public pourra découvrir ou redécouvrir des chefs-d'oeuvre nouvellement restaurés, notamment les deux monumentales vues de la Peste de Marseille du peintre Michel Serre, le portrait d'André Grangier de Gustave Courbet et les oeuvres de Daret, Coypel, Faudran, Castiglione, Cittadini Sur deux niveaux, le musée présente un panorama de quatre siècles de l'art européen, du XVIe au XIXe siècles. Le visiteur pourra admirer les peintures des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècles avec des oeuvres du Guerchin, de Lanfranco, de Pannini, Tiepolo pour l'Italie ou de Philippe de Champaigne, Vouet, Lesueur, Greuze, Vernet, Hubert Robert ou David pour la France. Les Ecoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, dont la fameuse Chasse au Sanglier, de Jordaens, ou de Stomer. La présentation de l'art en Provence au XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des originalités du musée. Les oeuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Françoise Duparc, rappellent combien la région a été un foyer artistique dynamique qui durant deux siècles a attiré les artistes de l'Europe du Nord et du Sud. On y trouve enfin un exceptionnel ensemble de peintures et ,sculptures du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620. L'École française du XIXe siècle est l'autre temps fort de cette collection. Aux côtés des grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, Rodin, Daumier et sa série complète des bustes des Célébrités du juste milieu, figurent les représentants de l'école de paysage de Marseille. Loubon, Guigou, Engalière, Monticelli, Ziem, artistes dont les oeuvres si originales vont les premières imposer l'image des paysages lumineux du Midi. Le musée sera fermé à partir des vacances de la Toussaint, réouverture le 17 février. Visites générales des collections : les samedis et dimanches à 15 heures Visites thématiques : les Mercredis de Longchamp Les mercredis à 15 heures Visites en famille Les mercredis à 15 heures Et toute l'année des ateliers, animations, contes... sont proposés.

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8 janv. -> 31 déc.

Expositions permanentes du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Expostion permanente - Sciences naturelles et de la vie

En raison de contraintes techniques, le Muséum est fermé provisoirement aux publics individuels en visite libre jusqu'au 23 décembre prochain. Seul l’accueil des groupes encadrés (scolaires, centres aérés, groupe de travail…) et des événementiels est assuré. A l’occasion des fêtes et des congés scolaires de Noël, et afin de profiter de la nouvelle exposition temporaire consacrée à la Nature en ville, de remercier les usagers fidèles mais aussi d’encourager et soutenir les visites familiales, le Muséum souhaite proposer une programmation particulière à destination des familles, avec des contes, des jeux et des parcours. Une gratuité exceptionnelle pour tous du samedi 23 décembre 2017 au dimanche 7 janvier 2018 contribuera au caractère festif de la programmation. Toute l’équipe du Muséum espère la pleine réouverture au-delà du 8 janvier 2018 et vous souhaite en attendant d’excellentes fêtes de fin d’année 2017. " Safari Muséum " La Salle Safari abrite, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d'un siècle. Girafe, éléphant, ours, thylacine, perroquets, lions, tigres, puma, chacal, et bien d'autres habitent la salle principale du Muséum, haute de plus de 7 mètres. Parmi les animaux sauvages actuels sont présentées des espèces menacées, voire disparues. Une mappemonde accueille les visiteurs, en particulier les plus jeunes, qui sont guidés de continent en continent en suivant un code couleur repris sur l'ensemble de la signalétique. Au-dessus des vitrines, d'immenses peintures murales reprises dans les années 1970, représentent l'évolution des êtres vivants. C'est une oeuvre très proche des fresques du Musée Carnegie de New- York peint par R. Knight. " Terre des Hommes " Cette salle retrace l'aventure de l'Homme depuis son apparition sur la Terre jusqu'à l'âge des métaux. En partant du questionnement " Qu'est ce qu'un primate ? ", le visiteur pourra découvrir ce qui distingue les hominidés des grands singes : génétique, anatomie comparée, physiologie... Les connaissances actualisées sur l'évolution des hominidés se fera en s'appuyant sur une échelle chronologique, avec plusieurs niveaux de lecture.Une réflexion sur l'évolution des climats et des paléo-environnements se fera selon une approche globale présentant des éléments généraux sur le période concernée, ainsi qu'une approche plus régionale présentant les connaissances locales sur l'évolution de l'environnement. Enfin, tout en privilégiant un regard sur la Provence, une présentation sera faite des données générales sur les différentes acquisition techniques et culturelles, ainsi que l'évolution des modes de vie et des techniques depuis les premiers outils jusqu'à l'âge du Fer. Les collections présentées intègrent les apports archéologiques des terres provençales qui ont révélé toute la richesse et l'ancienneté du peuplement humain dans cette partie du monde. Enfin, un espace sur l'art préhistorique en Provence, avec décor en trois dimensions inspiré de la grotte Cosquer, abritera une présentation vidéo. Les fresques, réalisées dans les années 1960, recréant l'ambiance des grottes préhistoriques, présentent les scènes majeures de l'art rupestre depuis le Paléolithique. " Terre du vivant " Une évolution de la muséographie de la salle d'ostéologie (les grands squelettes) vers une salle " Terre du Vivant ", reprendra dans les années à venir l'évolution et la conservation de la Biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Parmi les nombreux squelettes exposés, un éléphant, Toby, a été l'un des premiers pachydermes du Jardin zoologique Longchamp. Le crâne d'un homme hydrocéphale du début du XVIème siècle est certainement le plus ancien échantillon du Muséum. Les fresques des années 1970 qui ornent cette salle dévoilent différents écosystèmes d'Afrique et d'Australie. " Salle de Provence " La muséographie du XIXème siècle offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisés de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparues. Classée aux Monuments historiques, cette salle illustre une vision précoce de l'écologie.Les paysages dépeints par R. Ponson en 1869 sont en rapport avec les 40 blasons provençaux figurés. Les peintures didactiques réalisées, à la demande de Barthélémy-Lapommeraye, alors Directeur du Muséum, représentent les principaux écosystèmes régionaux. Ces illustrations mettent encore l'accent sur le rôle et le pouvoir de l'eau en Provence. Apparaissent également sur les murs, les noms des personnalités ayant contribué au financement du Muséum ainsi qu'à l'enrichissement des collections scientifiques. AUTOUR DES COLLECTIONS SAFARIS NOCTISSIMO Vendredi 24 et samedi 25 novembre à 19h et 20h30. À partir de 10 ans. Spectacle déambulatoire dans la Salle Safari au coeur des collections. Sur réservation. RISC – RENCONTRES INTERNATIONALES SCIENCES ET CINÉMAS Mardi 28 novembre à 20h30. À partir de 6 ans. Projection de la sélection 2017 du festival RISC. En partenariat avec Polly Maggoo. SAFARIS RACONTÉS Les vendredis 15 et 29 décembre à 19h. À partir de 6 ans. À la lueur des lampes torches, histoires et anecdotes sur les animaux naturalisés. Sur réservation. SAFARIS DES PETITS Du mercredi 27 au dimanche 31 décembre à 17h. À partir de 3 ans. Découverte des spécimens à la lueur des lampes torches.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts

Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode, le château Borély présente désormais au public une sélection de 2500 oeuvres d'une grande diversité de techniques mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d'art, objets exotiques rares, collections de Mode et d'accessoires, du XVIIIe siècle à aujourd'hui. Les collections Art nouveau / Art déco Soutenue par un très beau dépôt des collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, la collection Art nouveau/Art déco présentée à Borély est l'occasion de découvrir un ensemble de mobilier, céramiques et verres du début du XXe siècle aux années 1930. D'Emile Gallé à Marcel Breuer, des courbes élégantes du mobilier Art nouveau à la rigueur géométrique et métallique des oeuvres de Breuer, cette sélection permet de comprendre l'évolution du goût en matière d'ameublement et de décors, liée notamment à l'évolution des techniques de fabrication et à l'utilisation désormais courante du métal, de tubes ­métalliques, dans le mobilier.­ La Faïence en majesté Issue du musée de la Faïence, fermé depuis ­décembre 2012, la collection de céramiques présentée au château Borély est un florilège des plus belles pièces du fonds. La porcelaine fera également l'objet d'une présentation particulière puisque des faïenciers marseillais avaient obtenu dès la seconde moitié du XVIIIe siècle le rare privilège d'en fabriquer. Les premiers services sont liés à la dégustation de boissons alors exotiques tels le café, le thé ou le chocolat. Les collections exotiques Grâce à l'ouverture de ce nouveau musée, les collections d'objets exotiques rares des musées de Marseille bénéficient d'un coup de projecteur largement mérité. En effet, collectées principalement par deux grands collectionneurs marseillais, le sculpteur Jules Cantini, mort en 1917 et l'homme d'affaires Nicolas Zarifi, disparu en 1941, ces collections témoignent de l'intérêt extraordinaire suscité dès la seconde moitié du XIXe siècle notamment lors des Expositions Universelles pour les arts extra-européens. L'impact de la découverte des arts extra-européens, en particulier asiatiques, fut si important pour les artistes européens que certains en furent durablement influencés dans leurs recherches comme dans leurs créations. C'est le cas du grand céramiste Théodore Deck, dont le musée possède plus de 130 oeuvres. Une salle spectaculaire lui est totalement dédiée. Le fonds de Mode de Marseille Constitué de plus de 7000 vêtements et accessoires de Mode des années 1920 à nos jours, le fonds présente des pièces de référence pour l'histoire générale des formes vestimentaires, la mode estivale et la mode balnéaire, que ce soit à travers des modèles faits main (la couture) ou faits machine (la confection), de la haute couture au prêt-à-porter destiné à une large diffusion, en passant par le prêt-à-porter luxe. Les prototypes de défilés, mais aussi les modèles obtenus directement auprès des maisons des créateurs ou des collectionneurs, côtoient des pièces issues de garde robes ­personnelles et privées.

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2 janv. -> 31 déc.

Les civilisations antiques du bassin méditerranéen - Collections permanentes du Musée d'Archéologie Méditerranéenne

Expostion permanente - Archéologie / Histoire

Le Musée d'Archéologie Méditerranéenne de Marseille offre un large panorama de l'art des civilisations antiques du pourtour méditerranéen. De véritables trésors à découvrir absolument. ­ ­­Situé au premier étage de la Vieille Charité, le Musée d'Archéologie Méditerranéenne invite le visiteur à un grand périple­ méditerranéen, un parcours chronologique et thématique autour des civilisations. Les oeuvres présentées sont des objets d'art uniques datant d'il y a plus de deux siècles. Ces objets prestigieux révèlent les savoir- faire des civilisations méditerranéennes. Au total, le musée compte trois départements d'archéologie antique: les antiquités classiques, l'archéologie régionale et les antiquités égyptiennes. Des collections riches et uniques L'ensemble des collections du département des antiquités classiques est regroupé dans une seule et longue salle, où sont présentées successivement les différentes civilisations du Proche-Orient, Chypre, Grèce, Grande Grèce ainsi que l'Etrurie et Rome. Le parcours débute au Proche-Orient en Mésopotamie, avec notamment un panneau en brique émaillé du palais de Darius ou encore une tête de lion. Puis, le visiteur a accès aux différentes étapes de la civilisation chypriote, une collection très riche par ses terres cuites et ses figurines archaïques. Une autre vitrine présente les civilisations de la Grèce avec, notamment une série de vases représentatifs de leurs évolutions. Des vases oenochoés, skyphos, des vases de rituels mais aussi d'autres objets comme le remarquable oscillum en marbre représentant deux masques scéniques de ménades. La région d'Eturie (Italie) y est aussi présentée avec différents objets de bronze, allant du bracelet aux statuettes. La visite du département se termine à Rome avec une collection de relief en marbre, des urnes, des bronzes et de la verrerie. Le département de l'archéologie régionale réunit des objets provenant de différents sites archéologiques situés autour de Marseille. Ils sont exposés à la fois de manière chronologique et géographique, ce qui permet une meilleure visibilité de l'évolution des communautés villageoises depuis le 5ième siècle avant notre ère. On y retrouve des sculptures, des coupelles ou encore des bracelets en bronze. Le musée possède également un département entièrement consacré à l'Égypte antique. Il s'agit de la deuxième plus grande collection de France, après le Louvre. Il présente des pièces uniques, des objets de la vie quotidienne égyptienne. Un banc, des sandales en paille tressée ou en lanière de feuille de palmier, des sacs mais aussi des bagues, des colliers, une tablette d'écriture, des statues en pierre, des stèles... et même des sarcophages. Certaines pièces uniques ont acquis une notoriété internationale : "l'oenochoé minoenne", les stèles orientées du général Kasa, la table d'offrande dite de "Marseille"... Ces objets d'art uniques sont le témoignage, à Marseille, de la richesse des différents savoir-faire des civilisations méditerranéennes.

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3 janv. -> 31 déc.

La Galerie de la Méditerranée - Ruralités

Expostion permanente - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Dans le prolongement du hall d'accueil du niveau 0 du J4, la Galerie de la Méditerranée, réservée aux expositions dites " de référence ", est destinée à faire découvrir, sur 1 600 m2, la Méditerranée. Ces expositions permettront de mettre en perspective le monde méditerranéen avec d'autres ensembles comparables à l'échelle planétaire : le monde situé autour de la mer de Chine (mer Jaune) ou du golfe du Mexique. L'accrochage des collections sera globalement renouvelé tous les trois à cinq ans, les pièces les plus fragiles étant exposées par roulement pour de brèves durées de trois à six mois. La Méditerranée, si elle n'a jamais constitué un ensemble politique homogène, est néanmoins un bassin de civilisations spécifique, organisé autour de singularités. Pour cette première présentation, quatre d'entre elles ont été distinguées : Naissance des dieux et inventions des agricultures : Il y a dix mille ans, les hommes domestiquent la nature. En Méditerranée, ils commencent à cultiver les blés et élèvent les moutons, les ânes, les boeufs... Aux mondes animistes de la préhistoire succèdent les polythéismes antiques. Le paysage méditerranéen se modifie, transformant la flore, modifiant de fait la faune. Cette nature peu favorable à l'agriculture a par ailleurs conduit les hommes à multiplier les stratégies pour maîtriser l'espace et en tirer le meilleur profit. De la sakieh égyptienne traditionnelle à l'oeuvre contemporaine d'une artiste israélienne sur la distribution des eaux, tous les supports et matériaux racontent l'histoire des agricultures, de leurs fragilités jusqu'à leurs mutations aujourd'hui. Une ville sainte, trois révélations : Jérusalem est le lieu où se retrouvent les monothéismes. Cité de David, elle devient le centre religieux unique du peuple hébreu qui s'y sédentarise. Elle est aussi le lieu de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension du Christ. C'est également de là que le prophète Mahomet a effectué son voyage nocturne. Le rôle fondamental de la ville trois fois sainte sera notamment illustré par une exceptionnelle maquette incrustée de nacre représentant le Saint-Sépulcre, de délicats " fixés sous verre ", évoquant le voyage de nuit du prophète emporté par Burak, ou des lampes de Hannoucah, mais aussi par des productions d'artistes contemporains inspirés par la lumière, comme les vitraux d'Aurélie Nemours ou l'oeuvre oecuménique de Michelangelo Pistoletto. L'invention du citoyen et le développement de la démocratie : Nées en Méditerranée, citoyenneté et démocratie développent des valeurs qui touchent à l'universel. Du citoyen athénien à la blogueuse tunisienne, du marchand des Républiques italiennes (Gênes, Venise...) au communard de Barcelone, cette section sera entre autres illustrée par d'exceptionnels portraits en marbre d'époque romaine (provenant de Palmyre) et par des tableaux raffinés de doges vénitiens du XVIe siècle. Le MuCEM doit témoigner des avancées et des reculs de la démocratie en Méditerranée, questionner le respect des droits de l'enfant, la liberté d'expression ou l'accès à l'éducation. Les découvertes : Dès l'Antiquité, explorateurs, pèlerins, et voyageurs font de la Méditerranée aux sept merveilles la destination de tous leurs voyages elle est aussi le départ des grandes découvertes qui ont mis en relation les océans, réduisant par là l'espace imaginaire d'un espace infini à une mer intérieure. À ces grands périples répondent les voyages vers les lieux de mémoires (pèlerinages), de connaissance et de formation (le Grand Tour), d'émerveillement et de villégiature. Vedutte, vues d'optiques et installations contemporaines, évoquent, entre le ciel et l'eau, les lumières de la Méditerranée. Et pour terminer ce périple dans le temps et l'espace, un monumental surtout de porcelaine, oeuvre d'Anne et Patrick Poirier, évoque les sept merveilles du monde. Ces quatre chapitres n'ont pas l'ambition d'être exhaustifs, mais d'éclairer progressivement une histoire de la Méditerranée. # Ruralités Du lundi 5 juin 2017 au samedi 30 novembre 2019 A travers une sélection d'oeuvres et d'objets (en partie issus des collections du Mucem), l'exposition " Ruralités " explore les fondements de l'agriculture et de l'élevage en Méditerranée. Du Néolithique à nos jours, de l'invention de l'agriculture à la naissance des dieux, l'exposition propose une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d'aujourd'hui. La présentation s'attache plus particulièrement à la " triade méditerranéenne " (céréales, vigne et olivier), à l'élevage et à la domestication de l'eau douce... Autant de problématiques qui, à l'heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonnance avec les enjeux contemporains.

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2 janv. -> 31 déc.

Collections permanentes du Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Exposition - Arts et Beaux-arts / Histoire et sciences humaines

Inauguré en 1992, le Musée d'Arts Africains, Océaniens, Amérindiens se porte magnifiquement. Il s'agit du seul musée en France, avec celui du Quai Branly à Paris, qui soit exclusivement consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Situé au coeur de la Vieille Charité, il présente une collection riche d'objets d'arts populaires exceptionnels, témoins des différentes cultures et des civilisations de ces trois continents. ­ De véritables oeuvres d'arts. Trois salles, trois collections La spécificité et l'intérêt du MAAOA résident, aussi, dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d'une collection originale. - La salle Afrique est constituée en partie d'une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre, grand collectionneur d'art africain et fasciné par ce continent depuis l'âge de 12 ans. Cette collection est composée d'une centaine de masques, sculptures, statues... Parmi les pièces phares : le masque Marka du Mali, trois reliquaires exceptionnels Fang (Gabon), ou encore un masque-planche Nuna du Burkina Faso. - La salle Océanie-Amériques : c'est en 1988 que la Ville de Marseille fit l'acquisition de la collection unique du marseillais Henri Gastaut : une série de plus de 80 crânes et masques collectés dans le monde entier. Des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, d'Océanie et des Amériques. A cette collection exceptionnelle s'ajoute les objets issus des collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin chef des troupes coloniales dans la circonscription de l'Oyapock (Guyane) entre 1939 et 1942. - La salle Mexique : est consacrée à une collection d'arts populaires mexicains tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets - masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures - que le réalisateur François Reichenbach a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu'il a légués à la Ville de Marseille. A visiter absolument !

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2 janv. -> 31 déc.

Le par­cours­ muséographique du Musée d'Histoire de Marseille

Expostion permanente - Histoire et sciences humaines

Plus de 2600 ans d'histoire à parcourir Le nouveau parcours muséographique s'appuie sur 2 idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c'est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l'histoire de la ville grâce à un fil d'Ariane maritime reliant 13 séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains. Grâce aux recherches des scientifiques et à la documentation des pièces de la collection, le parcours du musée raconte les hommes et les femmes, inconnus ou célèbres, qui ont participé à l'histoire de Marseille. ­­ Un musée vivant et innovant pour tous les publics Reconstitutions, multimédia, films, parcours pour enfants. Chaque séquence historique du parcours muséographique se déploie autour d'un objet phare, emblématique de la ville. ­Grâce à des dispositifs multimédia à taille humaine, archéologues et historiens viennent s'adresser directement aux visiteurs. Les choses ne sont pas expliquées, elles sont vécues, racontées, humanisées, et vous pourrez par exemple voir renaître le marin et géographe Pythéas, ou encore le héros d'Alexandre Dumas Edmond Dantès. ­ Chaque étape de la visite est enrichie de nombreux films et multimédia interactifs qui donnent vie aux objets et contextualisent la présentation des collections. Pour le jeune public, retrouvez "les Escales de l'Histoire", des modules d'exposition spécialement conçus pour les enfants. S'initier, manipuler, expérimenter : de quoi apprendre en s'amusant ! Visite commentée des collections permanentes (Sans réservation, dans la limite de la jauge, max. 20 personnes) Les samedis de 11h à 13h. RDV à l'accueil du musée. Visite-parcours de la voie historique : du Port Antique au Fort Saint Jean (Sans réservation, dans la limite de la jauge, max. 12 personnes) Les dimanches (à l'exception du 9 août ) de 16h à 18h (horaire d'été). RDV à l'accueil du musée. Visite bilingue des collections permanentes Les vendredis de 15h à 16h ( français-anglais ). Uniquement en juillet. Uniquement sur réservation 5 visiteurs minimum. # Derrière la Bourse, archéologie d'un quartier 1860-2017 Jusqu'au 30 septembre 2018 Dans le cadre des 50 ans des fouilles archéologiques de la Bourse. Une cinquantaine de photographies documentaires témoignent des différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu'à sa totale destruction en 1927. [Grilles du site archéologique de la Bourse : accès passerelle du Centre Bourse] & [séquence 13 du musée : jusqu'au 27 mai 2018]. Tarif : gratuit.

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